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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510624

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions légales.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

6 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301219

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme A B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la communauté de communes du Grand Cubzaguais. La requérante invoquait notamment un défaut d'information préalable et l'absence de motivation de la décision de non-renouvellement. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement d'un CDD n'est pas une décision devant être motivée et que l'administration n'a pas à justifier de l'intérêt du service en l'absence de contestation sérieuse de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux régissant les agents contractuels de la fonction publique territoriale, sans application spécifique du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient légales, et que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426461

Le Tribunal administratif de Paris a constaté que la décision initiale du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français avait été abrogée par un arrêté du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Statuant sur les frais de justice, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête en excès de pouvoir de la société Agence Aurea, qui contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre par la commune de Changé. Le juge a rappelé que, depuis la jurisprudence "Tarn-et-Garonne", un tiers à un contrat administratif ne peut contester la validité du contrat que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables. En l'espèce, la société requérante ayant maintenu son recours pour excès de pouvoir, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

30 avril 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407030

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle impute à la commune de Preignac des infiltrations d’eau dans sa cave, consécutives à des travaux de voirie et d’écluses réalisés en 2016 et 2019. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour établir l’origine des désordres, déterminer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. L’expert désigné devra notamment examiner les lieux, rechercher les causes des infiltrations, proposer des solutions et évaluer l’ensemble des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 15 000 euros pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, en réparation des préjudices subis du fait de son absence de relogement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 1er juillet 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 900 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2023, période durant laquelle il est resté sans logement.

Avocat : HASSAINE

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00562

Avocat : COCHE-MAINENTE

25 avril 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427313

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 avril 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme C de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais suite à sa demande indemnitaire préalable, ainsi que la condamnation de cet établissement à lui verser 41 200 euros pour divers préjudices. Le désistement étant intervenu après l'ouverture d'une médiation, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402016

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Hoppen France d’une demande d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le CHU de Rouen pour un montant total de plus de 190 000 euros. Par un mémoire enregistré le 1er avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

11 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Préchac de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa maladie et le service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502796

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par les parents de la mineure E C pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé une irrecevabilité, mais le juge l'a écartée, constatant qu'aucune demande d'asile n'avait été valablement introduite au nom de l'enfant. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la mineure. Sur le fond, le juge a rappelé que le droit d'asile est une liberté fondamentale et que la carence de l'administration à enregistrer la demande est susceptible de constituer une atteinte grave et manifestement illégale, justifiant l'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FONTAINE

10 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303670

Le Tribunal administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 novembre 2023 par lequel le préfet de l'Yonne avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien, et fixé la Tunisie comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : l'administration n'a pas justifié de la composition régulière de la commission d'expulsion, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'injonction, l'annulation n'impliquant pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COCHE-MAINENTE

10 avril 2025• Chambre 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 31 mai 2023 par laquelle le maire de Mios a licencié Mme B, agent contractuel, suite à la suppression de son poste de conseiller technique. La décision de licenciement a été jugée insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération du 11 avril 2023 supprimant le poste, estimant que la commune pouvait légalement procéder à cette suppression pour des motifs budgétaires, conformément à l'article 39-3 du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre