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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat « jeune majeur » de M. A..., un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en raison des conséquences graves de ce refus pour le jeune majeur, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600234

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, de titre de séjour, de soutien familial et d'hébergement). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407288

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

Avocat : HASSAINE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513341

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la gravité de son otospongiose bilatérale. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024, estimant que l'état de santé de Mme B... nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pouvait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'elle ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGDELAINE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAGDELAINE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522472

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou inopérants. Les autres griefs, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406212

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait octroyé le bénéfice du contrat jeune majeur à M. B... en exécution d'une ordonnance de référé suspension. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation du refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le département avait finalement accordé le bénéfice de ce contrat à M. A.... Par conséquent, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Aucune des autres demandes de M. A... n’a été examinée au fond.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600085

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à M. A... par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation, malgré ses allégations sur un risque de perte d'emploi.

Avocat : COCHE-MAINENTE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415929

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un jeune majeur, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur d'appréciation et méconnaissait les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 221-1 et L. 222-5) et du code civil. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de son rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515255

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en novembre 2022. Le juge a constaté que l'absence de traitement de cette demande depuis trois ans constituait une situation d'urgence et que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'administration a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGDELAINE

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412621

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que le requérant, devenu majeur le 1er novembre 2024, ne justifiait plus, à la date de la décision attaquée, des difficultés familiales, sociales ou éducatives nécessitant une prise en charge au titre de la protection de l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent l’octroi d’un contrat jeune majeur à l’existence de telles difficultés compromettant gravement l’équilibre du jeune.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car M. A... avait déjà bénéficié d'un contrat jeune majeur du 29 novembre 2023 au 29 février 2024, renouvelé jusqu'au 15 avril 2024, avant même l'introduction de sa requête. Par conséquent, la décision contestée n'avait plus d'effet et la demande d'annulation était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'absence d'objet du litige.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408542

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le département avait finalement octroyé le bénéfice de ce contrat à M. B.... En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que les conclusions en annulation de la requête étaient devenues sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406221

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un nouveau contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car le requérant, désormais âgé de plus de vingt ans, ne justifiait pas de difficultés particulières ou d'un projet d'insertion nécessitant une prolongation de la prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient un accompagnement temporaire et non un droit automatique pour les majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de Mme A..., une ancienne mineure confiée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant isolée, sans ressources ni hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600301

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction le 8 janvier 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511857

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A... B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : BENSMAINE

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518796

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, la signature d'un "contrat jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, car le refus entraînait une sortie "sèche" du dispositif de protection, exposant le requérant à une situation de rue et à une absence de ressources, sans que le département n'ait justifié de circonstances particulières. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de l'isolement et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 janvier 2026