LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AJEEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504354

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, considérant que l'intéressé avait été ultérieurement placé en rétention dans le ressort de cette juridiction, conformément aux articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : HMAD HAJER

13 mars 2026
CEOrdonnance• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 510221

Avocat : RAUCH MAJERLE AVOCATS

11 mars 2026• 9ème chambre
TA78
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600887

La décision concerne une demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbaine renforcée. Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SCI Doukasci, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de l'établissement public foncier d'Île-de-France n'est établi. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BEN MAJED

6 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02090

Avocat : BEN MAJED

9 décembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504126

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire de ses fonctions, prise par la directrice de l’EHPAD Fonfrède. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l’EHPAD tendant à la condamnation de M. A... aux frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

8 décembre 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02865

Avocat : RAUCH MAJERLE

25 novembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407124

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de l’Essonne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 novembre 2025, la magistrate désignée donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BEN MAJED

24 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400094

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Marcello Hôtel d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 17 mai 2024 par la collectivité de Saint-Martin à la SNC SOTAM pour une maison individuelle dans la ZAC « Les Hauts de l’Anse Marcel ». La requérante soutenait notamment que le terrain se situait en zone IINA, inconstructible selon le plan d’occupation des sols, et que la ZAC n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Marcello Hôtel ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme de Saint-Martin et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAJES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400078

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Marcello Hotel d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la collectivité de Saint-Martin à la SNC SOTAM pour une maison individuelle dans la ZAC « Les Hauts de l’Anse Marcel ». La requérante soutenait que le terrain était situé en zone IINA, non constructible selon le plan d’occupation des sols, et que la ZAC n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme de Saint-Martin et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAJES

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01981

Avocat : RAUCH MAJERLE

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507209

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., aide-soignant, visant à suspendre l’exécution de son exclusion temporaire de fonctions de deux ans prononcée par le directeur de l’EHPAD de Fonfrède. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement pendant deux ans créant une situation financière grave et immédiate pour l’agent. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d’un vice de procédure substantiel tenant au non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n°89-822 du 7 novembre 1989. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision du 22 septembre 2025 et enjoint à l’EHPAD de réintégrer provisoirement M. A... sous astreinte.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

5 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité pour des pathologies professionnelles. Le tribunal a jugé que la CDC était compétente pour apprécier le droit à l'allocation, nonobstant la reconnaissance préalable de l'origine professionnelle des maladies par la commission de réforme et l'employeur, conformément à l'article 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. Il a également écarté le moyen tiré du retrait d'une décision créatrice de droits, la CDC n'étant pas liée par les avis antérieurs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SELARL RAUCH MAJERLE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303670

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, agent de l'Office Public de l'Habitat de l'Eurométropole de Strasbourg, pour contester plusieurs décisions le plaçant en congé maladie ordinaire, en disponibilité et engageant une procédure de retraite pour invalidité. En cours d'instance, l'administration a retiré les décisions attaquées par des arrêtés des 13 janvier et 26 février 2025, reconnaissant un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal constate que ces retraits définitifs privent d'objet les conclusions en annulation et en injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il condamne l'OPHEA à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAUCH MAJERLE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504840

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français toujours en vigueur. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation professionnelle et la violation du principe du contradictoire, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MAJED

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504091

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 24 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que l'absence de mention des dates de début et de fin de l'assignation n'était pas illégale, la date de début étant fixée à la notification. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MAJED

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504089

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer l'atteinte à ses libertés sans démontrer d'effet grave et immédiat justifiant une suspension. Il relève notamment que la seule existence d'un appel pendant contre un précédent jugement rejetant un recours contre une assignation antérieure ne suffit pas à établir une urgence. La requête est donc rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEN MAJED

2 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406982

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de Mme A contestant plusieurs décisions de retenue sur traitement prises par la directrice fonctionnelle du SPIP de la Dordogne pour les périodes allant du 25 juin 2024 au 31 mai 2025. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur des décisions, l'illégalité des refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident, et l'application erronée de l'article 44 du décret n°86-442. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été maintenues, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503100

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, était saisi par Mme A de trois requêtes (n° 2406982, 2501659 et 2503100) tendant à l’annulation de décisions de retenue sur traitement prises par la directrice fonctionnelle du SPIP de la Dordogne pour diverses périodes comprises entre juin 2024 et mai 2025. La requérante contestait notamment la compétence de l’auteur des actes et soutenait que ces retenues ne pouvaient légalement être fondées sur l’article 44 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, dès lors qu’elle n’était placée ni en congé de longue maladie ni en congé de longue durée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fondement textuel exact.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502922

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (motivation, examen particulier, contradictoire) et interne (violation de l'article L. 731-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, et erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : BEN MAJED

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, coach sportif, d'une demande d'annulation de titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France pour le remboursement d'un indu de 27 427 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. A, bien que n'étant pas visé par une interdiction d'accueil du public, était éligible au fonds pour les mois d'avril à juillet 2020 en raison d'une baisse de son chiffre d'affaires de plus de 50 % par rapport à 2019, conformément au décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, il a annulé les titres de perception correspondant à ces quatre mois et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : BOYAJEAN PERROT

19 juin 2025• 3ème Chambre