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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AJILEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00811

Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307338

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de sa demande de naturalisation. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision ministérielle, relevant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fondant son refus sur des renseignements défavorables concernant le comportement du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAJILI

20 mars 2026• 12eme chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405045

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 518 561,71 euros pour des fautes qu'il imputait au préfet du Gard. Le requérant soutenait que le préfet avait manqué à son obligation de contrôle en délivrant des autorisations de travail saisonnier pour un emploi permanent, requalifié en contrat à durée indéterminée par la cour d'appel de Nîmes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis aucune faute, car il s'était prononcé sur la base des contrats saisonniers présentés, et que l'emploi irrégulier relevait de la responsabilité exclusive de l'employeur. En l'absence de faute de l'administration, le lien de causalité avec les préjudices allégués (perte de revenus, préjudice moral, discrimination, etc.) était absent, entraînant le rejet de toutes les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 5221-25, et du code de justice administrative.

Avocat : AJIL

12 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504954

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 25 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : AJIL

20 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03140

Avocat : AJIL

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504886

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AJIL

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504079

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, épouse C, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la requérante étant privée de justificatif de séjour et ayant subi une radiation de France Travail. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AJIL

21 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503968

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a remis à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 30 octobre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais d'instance.

Avocat : AJIL

18 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403295

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la nature et du caractère répété de ses infractions. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et sociaux stables en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AJIL

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404201

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à M. A, ressortissant tunisien. Le juge retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AJIL

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500669

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation du requérant relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AJIL

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404186

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue confirme le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire, en application des textes précités.

Avocat : AJIL

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404566

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant gambien arrivé mineur en France en 2017, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, de sa scolarisation sérieuse, de l’obtention d’un CAP et d’une promesse d’embauche, ainsi que de l’absence de liens familiaux en Gambie. L’État a été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

Avocat : AJIL

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502561

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 18 octobre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence d'attaches familiales ou de liens particulièrement forts sur le territoire. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAJILI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414207

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'entrée irrégulière de l'intéressé et son maintien sans titre de séjour justifiaient légalement la mesure, sans erreur de droit ou d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée, l'intéressé n'apportant pas la preuve de ses attaches en Tunisie.

Avocat : LAJILI

12 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404203

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du 1er avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante ayant vainement demandé la communication des motifs dans le délai légal. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressée dans l'attente.

Avocat : AJIL

21 mai 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00725

Avocat : AJIL

7 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402304

Avocat : AJIL

25 novembre 2024• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00768

Avocat : AJIL

22 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304573

Avocat : AJIL

6 novembre 2024• 3ème Chambre