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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AKHZAMEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02288

Avocat : AKHZAM

10 mars 2026• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502421

Le Tribunal administratif d'Amiis a rejeté la requête de Mme C... A... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requérante, ne justifiant pas de liens personnels et familiaux en France autres que son époux en situation irrégulière et leurs enfants, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. Elle a également jugé que, dans ces circonstances, le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, conformément à l'article L. 432-13 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

5 février 2026• 2ème Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400816

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du 12 mai 2025, prise par le préfet de l'Oise, s'était substituée au refus implicite initial et était légalement motivée. Il a estimé que la situation personnelle et professionnelle du requérant, bien que réelle, ne constituait pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

5 février 2026• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600019

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation n'était pas fondé et que celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu de l'avis du collège des médecins de l'OFII et des pièces médicales produites. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

23 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304495

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, l'intéressé a obtenu un titre de séjour "salarié" et s'est désisté de sa requête, à l'exception de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de cet article dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502163

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la cellule familiale pouvait se reconstituer au Nigéria et que le requérant s'était soustrait à des mesures d'éloignement antérieures. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne remplissant pas les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 432-13 du code précité.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502162

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Nigéria et que la requérante s'était soustraite à des mesures d'éloignement antérieures, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour Mme B... de remplir les conditions de délivrance d'un titre de séjour. La décision applique les articles L. 423-23 et L. 432-13 du CESEDA.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00436

Avocat : AKHZAM

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association EM Santé. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle la CPAM de la Seine-Saint-Denis avait suspendu pour cinq ans le versement des rémunérations forfaitaires et la possibilité d'exercer en convention pour son centre de santé EFFISANTE. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes caractérisée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment écarté les moyens tirés du défaut de mise en demeure préalable, de la méconnaissance des règles de parité en commission paritaire, et du caractère disproportionné de la sanction au regard des manquements constatés.

Avocat : AKHZAM

17 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502571

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision est suffisamment motivée et que la situation professionnelle de l’intéressé a été prise en compte. Sur le fond, il juge que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation irrégulière de la famille, des attaches conservées au Congo et du caractère récent et discontinu de l’activité professionnelle de M. B....

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02234

Avocat : AKHZAM

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02147

Avocat : AKHZAM

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501111

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux, estimant que le préfet n’avait pas à connaître d’attaches familiales non portées à sa connaissance. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un titre de séjour salarié, cette matière étant régie par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500963

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... C... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant la composition du collège de médecins de l’OFII, estimant que le requérant n’apportait pas la preuve que le médecin instructeur y avait siégé. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été maintenue.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403770

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 6 février 2024, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant C... A..., recueilli par kafala en Algérie. La commission avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources de Mme A... et l’absence de preuve de maintien des liens familiaux, estimant que l’intérêt de l’enfant était de rester en Algérie. Le tribunal a jugé que Mme A... justifiait de ressources mensuelles comprises entre 1 637 et 1 837 euros nets et d’un logement de trois pièces à Boulogne-Billancourt dont elle est usufruitière, sans charge de loyer, ce qui démontrait des conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission pour erreur d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant, tel que protégé par l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer

Avocat : AKHZAM

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif de fraude retenu par l’autorité consulaire, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AKHZAM

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503940

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de l'ANEF du 9 septembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de visa de long séjour pour l'enfant E D, dont elle est la kafile. La commission de recours s'était fondée sur l'intérêt supérieur de l'enfant à rester au Maroc, où il réside avec ses parents et est scolarisé. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier de liens effectifs ou d'une contribution à l'entretien de l'enfant depuis l'homologation de la kafala en 2011.

Avocat : AKHZAM

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B, un ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant le département du Val-d'Oise comme périmètre de l'assignation, alors que M. B résidait dans l'Oise et qu'aucune adresse valable dans le Val-d'Oise n'avait été identifiée. Cette solution est fondée sur l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502827

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français, afin de pouvoir travailler et faire face à la précarité financière de son foyer. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas de l’urgence et de l’utilité de la mesure, faute d’éléments probants sur sa situation financière immédiate et sur ses perspectives d’emploi, et en raison d’un rendez-vous déjà fixé en préfecture pour l’instruction de sa demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

15 juillet 2025