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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AKHZAMEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02147

Avocat : AKHZAM

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501111

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux, estimant que le préfet n’avait pas à connaître d’attaches familiales non portées à sa connaissance. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un titre de séjour salarié, cette matière étant régie par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

31 octobre 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400640

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande d’annulation. Toutefois, considérant que le recours contentieux a été déterminant pour obtenir ce titre après un délai de 17 mois, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500963

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... C... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant la composition du collège de médecins de l’OFII, estimant que le requérant n’apportait pas la preuve que le médecin instructeur y avait siégé. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été maintenue.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403770

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 6 février 2024, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant C... A..., recueilli par kafala en Algérie. La commission avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources de Mme A... et l’absence de preuve de maintien des liens familiaux, estimant que l’intérêt de l’enfant était de rester en Algérie. Le tribunal a jugé que Mme A... justifiait de ressources mensuelles comprises entre 1 637 et 1 837 euros nets et d’un logement de trois pièces à Boulogne-Billancourt dont elle est usufruitière, sans charge de loyer, ce qui démontrait des conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission pour erreur d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant, tel que protégé par l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer

Avocat : AKHZAM

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. Le tribunal a estimé que la décision implicite, qui s’appropriait le motif de fraude retenu par l’autorité consulaire, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AKHZAM

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503940

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de l'ANEF du 9 septembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

30 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402602

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Oise de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Considérant que l’État est la partie perdante, il a condamné ce dernier à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de visa de long séjour pour l'enfant E D, dont elle est la kafile. La commission de recours s'était fondée sur l'intérêt supérieur de l'enfant à rester au Maroc, où il réside avec ses parents et est scolarisé. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier de liens effectifs ou d'une contribution à l'entretien de l'enfant depuis l'homologation de la kafala en 2011.

Avocat : AKHZAM

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503845

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture du renouvellement du titre de séjour de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 du même code n'a donc été examinée.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B, un ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant le département du Val-d'Oise comme périmètre de l'assignation, alors que M. B résidait dans l'Oise et qu'aucune adresse valable dans le Val-d'Oise n'avait été identifiée. Cette solution est fondée sur l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521240

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l'affaire au tribunal administratif d'Amiens, seul compétent.

Avocat : AKHZAM

28 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502827

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français, afin de pouvoir travailler et faire face à la précarité financière de son foyer. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas de l’urgence et de l’utilité de la mesure, faute d’éléments probants sur sa situation financière immédiate et sur ses perspectives d’emploi, et en raison d’un rendez-vous déjà fixé en préfecture pour l’instruction de sa demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

15 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502894

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’apporter des éléments laissant présager qu’aucun document provisoire ne lui serait délivré après l’expiration de son titre de séjour, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

10 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500976

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 janvier 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison des attaches familiales et de la scolarité suivie en France depuis 2017 par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : AKHZAM

9 juillet 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01935

Avocat : AKHZAM

8 juillet 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405053

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondé sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage avec un ressortissant français). En cours d’instance, le préfet de l’Oise a délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502735

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que l’intéressée disposait déjà d’un titre de séjour en cours de validité jusqu’au 8 août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402772

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302342

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas que son épouse, ressortissante espagnole, exerçait une activité professionnelle réelle ou disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre