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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AKHZAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500976

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 janvier 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison des attaches familiales et de la scolarité suivie en France depuis 2017 par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : AKHZAM

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402772

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302342

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas que son épouse, ressortissante espagnole, exerçait une activité professionnelle réelle ou disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401074

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule le refus implicite de la préfète de l'Oise de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A, en situation régulière depuis plus de dix ans, remplit les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405026

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La première décision du 19 novembre 2024 a été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 27 mars 2025 refusant le titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'agit d'un jugement sur le fond après instruction commune.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501352

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, car cette décision relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le référé suspension.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402271

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, agissant pour l'enfant C A, visant à annuler le refus implicite de visa d'établissement, confirmé par une décision expresse de la commission de recours. La juridiction a jugé que la décision expresse de la commission s'étant substituée au refus consulaire, le moyen tiré de l'insuffisante motivation de ce dernier était inopérant. Elle a également estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de visa ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ni n'était entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : AKHZAM

28 avril 2025• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301147

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et était donc irrecevable, car le dossier était effectivement incomplet, M. A n'ayant pas fourni l'original de son acte de naissance, un justificatif de prestations sociales et un certificat de scolarité pour ses enfants, comme exigé par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501108

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement, car elle ne portait pas sur un titre délivré de plein droit. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, au regard des critères de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501097

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l’Oise. Le tribunal juge que le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d’assignation à résidence, en application des articles L. 722-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302804

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de séjour temporaire, et que, par conséquent, le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500453

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car la requérante n’avait pas établi avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour, condition préalable à la délivrance d’un récépissé en vertu de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

10 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500743

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler sous astreinte. Le préfet de l'Oise a cependant délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

5 mars 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00819

Avocat : AKHZAM

14 février 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405050

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée par la préfète de l'Oise à la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante sénégalaise mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des effets du refus sur la situation de la requérante, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien de la communauté de vie) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

17 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203927

Avocat : AKHZAM KHADIJA

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400866

Avocat : AKHZAM KHADIJA

20 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404704

Avocat : AKHZAM KHADIJA

11 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204715

Avocat : AKHZAM

6 décembre 2024• 12eme chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404348

Avocat : AKHZAM KHADIJA

4 décembre 2024