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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALAINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203922

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par un centre hospitalier et recouvrés par saisie à tiers détenteur. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des saisies. Il a également estimé que la contestation du bien-fondé des créances relevait de la compétence de l'ordonnateur hospitalier et non du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112655

La société Viamedis contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes des titres exécutoires émis par le centre hospitalier Nord-Mayenne et des saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a constaté le désistement partiel de la requérante et a rejeté le surplus de ses conclusions, considérant que les titres restant en litige étaient réguliers et fondés. La demande de condamnation de l'administration aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

12 mars 2026• 7ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption urbain. Le juge a estimé que la décision du maire de Gennevilliers était suffisamment motivée et justifiée par un projet d'intérêt général, à savoir un projet de renouvellement urbain visant à créer des logements supplémentaires. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401086

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'un officier de gendarmerie contre son arrêté de radiation des cadres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare la requête irrecevable car l'officier n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision contestée. **Textes appliqués** : Les articles R. 4125-1 et R. 4125-2 du code de la défense, qui imposent cette procédure préalable pour les militaires contestant un acte relatif à leur situation personnelle, à peine d'irrecevabilité du recours contentieux.

Avocat : MATRYTOWSKI ALAIN

4 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400155

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. La juridiction a constaté que l’administration s’était fondée sur des faits matériellement inexacts (une interpellation et des saisies de stupéfiants) pour reprocher au requérant un comportement contraire à la probité au sens de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Elle a enjoint au directeur du CNAPS de délivrer cette autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

19 février 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302718

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Hamouro, secteur B, à Bandrélé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants résidant dans le secteur C, non visé par l'arrêté, et ne justifiant donc pas d'un intérêt à agir. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'exécution de l'arrêté ne privant pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. La décision se fonde sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302338

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Mbouyoujou. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, et une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution complète de l'arrêté ne prive pas d'objet le recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'aide juridictionnelle provisoire et la recevabilité du recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302874

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro. Les requérantes contestaient notamment l'absence de proposition de relogement adaptée, en méconnaissance de l'article 197 de la loi ELAN. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de l'arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas annexé à sa décision une proposition de relogement ou d'hébergement d'urgence adaptée à chaque occupant, comme l'exige l'article 197 de la loi ELAN.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302249

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2023 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites à Barakani (Koungou). Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté, notamment pour défaut de notification, absence de diagnostic social et de proposition de relogement, et erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l’exécution de l’arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté en se fondant sur les dispositions de l’article 197 de la loi ELAN, constatant que les conditions légales (notamment la démonstration d’un risque grave pour la salubrité ou la sécurité publiques) n’étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508460

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension introduit par M. B... contre un arrêté du maire de Finhan lui ordonnant d’interrompre des travaux, ainsi que contre un certificat constatant la caducité de son permis d’aménager. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du principe du contradictoire et d’une erreur de fait liée à un procès-verbal inexistant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LEBOUGRE ALAIN

13 janvier 2026
CAA78Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00494

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

12 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 juin 2022 par laquelle le maire de Gennevilliers avait exercé son droit de préemption urbain sur un bien appartenant à la commune de Puteaux. La juridiction a retenu que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de caractériser la nature du projet d’aménagement envisagé, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Par ailleurs, la commune de Gennevilliers n’a pas démontré la réalité d’un projet d’intérêt général suffisant justifiant l’exercice de ce droit.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201288

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 novembre 2021 par lequel le maire d'Ayze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A... pour des travaux sur une grange. Le tribunal juge que les travaux, visant à réhabiliter un bâtiment agricole en habitation, constituent un changement de destination soumis à permis de construire en vertu de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Le maire était donc tenu de s'opposer à la déclaration préalable. La requête est déclarée recevable, les requérants ayant intérêt à agir en tant que voisins immédiats.

Avocat : SCP ALAIN BOUVARD & ALEX BOUVARD AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501793

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats électifs suite à une condamnation pénale avec exécution provisoire d'inéligibilité. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 230 et L. 236 du code électoral, permettant au préfet de constater la démission d'office sans attendre l'issue de l'appel pénal, ne méconnaît pas le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme ni par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a estimé que le requérant disposait d'un recours suspensif devant le juge administratif et que l'exécution provisoire de la peine d'inéligibilité, prévue par le code de procédure pénale, ne rendait pas ce recours illusoire. En conséquence, la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne a été écartée comme dépourvue de caractère sérieux.

Avocat : RAPADY ALAIN

17 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507658

Avocat : ROTH ALAIN

12 décembre 2025• 6ème chambre