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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALAMPIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510443

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la préfète de l'Isère avait légalement établi, par un faisceau d'indices, que ce titre avait été obtenu par fraude, en application de l'accord franco-tunisien de 1988 et du pouvoir général de retrait des décisions individuelles. Le tribunal a également considéré que cette mesure, justifiée par la prévention des infractions, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la fraude caractérisée et de l'absence d'ancrage familial durable en France.

Avocat : ALAMPI

17 mars 2026• 8ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02085

Avocat : ALAMPI

11 mars 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le retrait, fondé sur une condamnation pour obtention frauduleuse de document administratif et sur des irrégularités dans le dossier, était légalement motivé et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510839

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète avait légalement établi que le titre avait été obtenu par fraude, justifiant son retrait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a considéré que le retrait était justifié au motif que M. B... ne remplissait pas les conditions de délivrance initiale de son titre, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que les textes applicables (CESDHLF, CESEDA) avaient été correctement mis en œuvre.

Avocat : ALAMPI

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509045

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour du requérant.

Avocat : ALAMPI

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601020

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de l'Isère. La décision est jugée légalement fondée : la signature est régulièrement déléguée, la motivation est suffisante, et aucun détournement de pouvoir n'est établi. Le tribunal estime que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sont également rejetées, la naissance récente d'un enfant n'étant pas un obstacle à son exécution.

Avocat : ALAMPI

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAMPI

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513182

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication d'un courrier adressé par la préfète de l'Isère au procureur de la République en 2022. Le juge a estimé que cette communication n'était pas utile, car l'existence d'une éventuelle fraude dans la délivrance du titre de séjour du requérant est indépendante de la procédure pénale en cours. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAMPI

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510725

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 retirant son titre de séjour pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision de retrait était fondée sur les articles L. 432-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude établie, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALAMPI

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512997

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction suite à l’enregistrement de sa requête. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l’urgence en raison de la perte de ses prestations sociales. Le juge a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du retard injustifié de l’administration.

Avocat : ALAMPI

14 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00031

Avocat : ALAMPI

14 janvier 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510092

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la compétence du signataire était établie. Il a également jugé que les éléments produits par la préfecture, notamment les extraits du fichier AGDREF, démontraient la fraude, et que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAMPI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. La juridiction a estimé que le retrait de son titre de séjour était justifié, car il ne remplissait pas les conditions de délivrance, sans que la fraude commise par un agent préfectoral ne l'exonère de son absence de droits. L'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans ont été validées, la motivation et l'examen de la situation personnelle étant suffisants. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAMPI

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait retiré son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la fraude à l'origine de la délivrance du titre était établie par les éléments du dossier, indépendamment de l'instruction pénale en cours, et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité du retrait sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512738

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère assignait M. A... à résidence. Cette annulation est fondée sur un moyen relevé d'office : l'arrêté d'assignation à résidence se trouve privé de base légale en raison de l'annulation, par un jugement du 9 décembre 2025, de l'arrêté du 10 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, ont été écartés. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513113

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un document provisoire l’autorisant à travailler, dans le cadre du renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 mars 2026, lui permettant de travailler. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAMPI

13 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506932

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Isère. Cet arrêté retirait ses titres de séjour pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la fraude était établie par un faisceau d'indices, que les décisions étaient motivées et que les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le pouvoir de retrait pour fraude des décisions créatrices de droits, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

9 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 retirant son titre de séjour pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a jugé que la fraude était établie, M. B... ayant reconnu ne jamais avoir rempli les conditions de délivrance de son titre, et que les autres décisions étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. C... au titre des frais d’instance.

Avocat : ALAMPI

20 novembre 2025