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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALBEREffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04200

Avocat : SCALBERT

14 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler et à voyager. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas établie, la seule suspension de son contrat de travail et la perte de rémunération qui en découle ne suffisant pas à caractériser une extrême urgence justifiant une intervention sous quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SCALBERT

14 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501563

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 14 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n'étaient pas fondées sur une décision illégale, ont également été validées.

Avocat : ALBERTIN

14 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508976

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était compétente, suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.

Avocat : ALBERTIN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02459

Avocat : ALBERTINI

12 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04859

Avocat : ALBERA

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « salarié » opposée à M. A..., ressortissant indien, par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation du requérant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

7 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600023

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a refusé le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

7 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour le lendemain de l'audience afin de lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, estimant que la situation très temporaire d'irrégularité ne caractérisait pas une urgence extrême. L'ordonnance a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505400

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que de la violation des droits fondamentaux (article 3 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, le préfet ayant démontré la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien dans les formes requises.

Avocat : SCALBERT

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour "travailleur saisonnier", faute de justifier d'une autorisation de travail et d'éléments récents sur sa situation professionnelle. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : ALBERTIN

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524488

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail invoquée par le requérant étant hypothétique et sa situation régulière jusqu'au 6 janvier 2026. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions du référé.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

29 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500679

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure devant la commission d'expulsion, une méconnaissance des dispositions de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la menace grave et actuelle pour l'ordre public était établie au vu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux d'expulsion et de fixation du pays de destination.

Avocat : ALBERTINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant malien, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de sept jours. Cette mesure vise à lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et d'obtenir un récépissé, en raison d'un délai anormalement long de traitement de sa demande (23 mois) et de l'absence de défense du préfet. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'Etat a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCALBERT

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531606

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le recours, introduit le 29 octobre 2025 contre une décision notifiée le 21 octobre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : SCALBERT

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531607

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision du 21 octobre 2025 lui a été notifiée le même jour avec mention des voies et délais de recours. Or, sa requête n'a été enregistrée que le 29 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, jugé non franc, court du lendemain de la notification et expire à minuit le septième jour, sans prorogation pour les jours non ouvrables. La requête étant tardive et manifestement irrecevable, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.

Avocat : SCALBERT

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 13 août 2025. Le requérant soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne procédant pas au réexamen de sa demande de titre de séjour et en ne renouvelant pas son attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a fait valoir en défense avoir délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 février 2026, maintenant le requérant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

18 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02752

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02769

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en application des articles L. 433-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits reprochés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 1ère Chambre