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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALBEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant malien, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de sept jours. Cette mesure vise à lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et d'obtenir un récépissé, en raison d'un délai anormalement long de traitement de sa demande (23 mois) et de l'absence de défense du préfet. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'Etat a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCALBERT

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 13 août 2025. Le requérant soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne procédant pas au réexamen de sa demande de titre de séjour et en ne renouvelant pas son attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a fait valoir en défense avoir délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 février 2026, maintenant le requérant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCALBERT

18 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02752

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02769

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en application des articles L. 433-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits reprochés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502268

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant haïtien par le préfet de l’Oise. Le Tribunal administratif d’Amiens annule ces décisions pour vice d’incompétence de l’auteur de l’acte, faute de preuve d’une délégation de signature régulièrement publiée. Sans examiner les autres moyens, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 212-1 et L. 213-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCALBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis son entrée en France. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCALBERT

17 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515332

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 1er décembre 2025 par lesquelles le préfet de l’Ardègle avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l’incompétence de l’auteur des actes, la délégation de signature accordée au secrétaire général de la préfecture ne lui permettant pas de signer des décisions relevant de la compétence du sous-préfet de Privas en dehors des limites de son arrondissement. Le tribunal a ainsi fait application des principes généraux de la compétence administrative et des dispositions de l’arrêté de délégation de signature du 4 novembre 2025.

Avocat : ALBERTIN

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402329

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 24 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée et de l'absence de liens familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERA

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants azerbaïdjanais et turque, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 1er décembre 2025 ordonnant leur remise aux autorités croates pour l’examen de leur demande d’asile, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejetant le surplus des conclusions, et a admis les intéressés au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALBERTIN

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante indienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande de suspension. Elle a estimé que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCALBERT

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513440

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Essonne ordonnait le transfert de Mme A... aux autorités allemandes. La requérante, ressortissante congolaise, contestait cet arrêté pris dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la compétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, méconnaissant ainsi les droits de la demanderesse. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCALBERT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, avait été respecté car M. A... avait pu présenter ses observations lors de son audition en retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500942

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré une présence de longue date en France, M. C... restait célibataire sans charge de famille, conservait des attaches au Maroc, et ne justifiait pas d’une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La décision a donc été jugée proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : ALBERTINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCALBERT

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée et remplie, le requérant étant placé dans une situation précaire en raison de la suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCALBERT

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Cuxac-Cabardès sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : SELASU ALBERTI

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507166

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui sollicité (L. 435-4 du CESEDA). Il a estimé que le requérant ne remplissait pas la condition de résidence ininterrompue d'au moins trois ans exigée par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511864

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 refusant à Mme D... une pension de réversion temporaire d'orphelin pour son fils adoptif. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la précarité de la situation financière de la requérante, reconnue handicapée et élevant seule son enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, s'agissant d'un enfant issu d'une adoption prononcée à l'étranger et reconnue par exequatur.

Avocat : ALBERTIN

3 décembre 2025