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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

621 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

621

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALBERTEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis son entrée en France. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCALBERT

17 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515332

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 1er décembre 2025 par lesquelles le préfet de l’Ardègle avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l’incompétence de l’auteur des actes, la délégation de signature accordée au secrétaire général de la préfecture ne lui permettant pas de signer des décisions relevant de la compétence du sous-préfet de Privas en dehors des limites de son arrondissement. Le tribunal a ainsi fait application des principes généraux de la compétence administrative et des dispositions de l’arrêté de délégation de signature du 4 novembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants azerbaïdjanais et turque, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 1er décembre 2025 ordonnant leur remise aux autorités croates pour l’examen de leur demande d’asile, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejetant le surplus des conclusions, et a admis les intéressés au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALBERTIN

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505319

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Tarascon (Bouches-du-Rhône), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : ALBERTIN

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante indienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande de suspension. Elle a estimé que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCALBERT

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513440

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Essonne ordonnait le transfert de Mme A... aux autorités allemandes. La requérante, ressortissante congolaise, contestait cet arrêté pris dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la compétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, méconnaissant ainsi les droits de la demanderesse. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCALBERT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522957

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, avait été respecté car M. A... avait pu présenter ses observations lors de son audition en retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500942

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré une présence de longue date en France, M. C... restait célibataire sans charge de famille, conservait des attaches au Maroc, et ne justifiait pas d’une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La décision a donc été jugée proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : ALBERTINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCALBERT

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée et remplie, le requérant étant placé dans une situation précaire en raison de la suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCALBERT

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Cuxac-Cabardès sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : SELASU ALBERTI

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507166

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui sollicité (L. 435-4 du CESEDA). Il a estimé que le requérant ne remplissait pas la condition de résidence ininterrompue d'au moins trois ans exigée par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511864

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 refusant à Mme D... une pension de réversion temporaire d'orphelin pour son fils adoptif. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la précarité de la situation financière de la requérante, reconnue handicapée et élevant seule son enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, s'agissant d'un enfant issu d'une adoption prononcée à l'étranger et reconnue par exequatur.

Avocat : ALBERTIN

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré le titre de séjour « saisonnier » de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut de saisine de la commission du titre de séjour et de l'absence de procédure contradictoire préalable étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. B... et de réexaminer sa situation sous un mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALBERTIN

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de l'état de santé de sa fille. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que sa vie privée et familiale était méconnue au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni que les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient violées. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : SCALBERT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500784

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'éléments susceptibles d'influer sur la décision. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501743

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circuler en France d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée de contradiction, l’erreur de plume sur le pays de remise étant sans incidence. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision était fondée sur les articles L. 621-2 et L. 311-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant étant entré en France sans se conformer aux formalités requises malgré son titre de séjour espagnol.

Avocat : ALBERTINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511450

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision du préfet de l’Isère suspendant son permis de conduire pour six mois, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Nîmes. Par ordonnance, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ALBERT-SALMERON

25 novembre 2025