LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

621 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

621

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 160

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALBERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que les dispositions relatives au délai de départ volontaire ne pouvaient être utilement invoquées contre la décision d'éloignement elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait bien été sollicité, concluant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant bangladais pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant basculer l'intéressé dans l'irrégularité et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SCALBERT

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour, estimant que la délégation de signature était valable et que la commission était régulièrement composée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés par le requérant ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13, L. 432-14, R. 432-6, R. 432-7, R. 432-13, R. 432-14) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été auditionné en garde-à-vue sur la mesure d'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire sans enfant à charge et ne justifiant pas d'une intégration particulière en France.

Avocat : ALBERTIN

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant ivoirien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car l'absence de rendez-vous depuis près de deux ans empêchait l'intéressé, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un titre professionnel, de poursuivre son insertion professionnelle. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas justifié son inertie. La décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'ASE.

Avocat : SCALBERT

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213053

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2022 qui ajournait à deux ans la demande de naturalisation de Mme A.... Le ministre s'était fondé sur un motif erroné, à savoir que le compagnon de la requérante ne possédait qu'un récépissé de demande de titre de séjour, alors qu'il était titulaire d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal juge que Mme A., réfugiée, travaillant en CDI depuis 2019 et ayant fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, remplit les conditions de l'article 21-16 du code civil. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCALBERT

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour les enfants D... et C... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCALBERT

8 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03083

Avocat : ALBERTIN

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505343

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté et a jugé que la requérante, entrée en France en 2023 et mariée à un compatriote titulaire d'un certificat de résidence, relevait des catégories ouvrant droit au regroupement familial, ce qui excluait l'application du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALBERTIN

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501275

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Porto-Vecchio du 3 avril 2025 refusant un permis de construire pour l’agrandissement d’une maison. Les requérants se sont désistés de leur requête après l’obtention d’un nouveau permis de construire pour le même projet. Par ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

6 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01852

Avocat : ALBERTIN

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 19 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de délivrer à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203657

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SMA, assureur dommages-ouvrage, qui demandait à être garantie par plusieurs constructeurs pour des sinistres liés à la construction d’un complexe aquatique. La société n’ayant pas justifié être subrogée dans les droits de son assurée et n’ayant présenté que des réserves générales sans précisions suffisantes, ses moyens ont été jugés manifestement insuffisants. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : ALBERTINI-ALEXANDRE-L'HOSTIS

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui retirant son titre de séjour « travailleur saisonnier », refusant un titre « salarié », et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour sur le fondement de l’article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l’intéressé ne remplissant plus les conditions liées à son statut de travailleur saisonnier. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : ALBERTIN

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour six mois. Les juges ont estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ALBERTIN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour six mois. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALBERTIN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00414

Avocat : SCALBERT

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505876

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et administrative de l'intéressé.

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506379

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le refus méconnaît l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle réelle et effective, bien que saisonnière, depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est privée de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre