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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

621 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

621

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALBERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invité par une notification électronique. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERT

23 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2001078

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Les Vans d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant une école maternelle, notamment un défaut acoustique et une non-conformité de la sirène d’alarme incendie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire de la société Ageron et Yot (maîtrise d’œuvre) et des entreprises Ranchon et Piovesan pour le désordre acoustique, et celle de la société Ageron et Yot et de la société Ardèche Elec pour le défaut d’alarme, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La commune a été indemnisée à hauteur de 41 727,47 euros HT, outre les frais d’expertise et les intérêts légaux, tandis que les demandes reconventionnelles des constructeurs ont été rejetées ou partiellement admises, notamment pour le solde des honoraires de la maîtrise d’œuvre.

Avocat : SCP ALBERTINI ALEXANDRE & L'HOSTIS

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506872

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, tout en lui délivrant une carte de séjour temporaire d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance de ce titre de séjour d'un an renversait la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour le refus de titre de séjour, le requérant ne justifiant d'aucune conséquence particulière sur sa situation personnelle, tandis que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500673

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'adressant pas aux États membres. Enfin, il a estimé que le droit d'être entendu de Mme A avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile, sans qu'il soit nécessaire de l'entendre spécifiquement avant l'édiction de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02923

Avocat : ALBERTIN

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Zakaria, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour 2013-2014, ainsi que l'amende de l'article 1759 du CGI. La société invoquait l'irrégularité de la procédure d'opposition à contrôle fiscal et une méconnaissance des articles L. 47 et L. 47 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : ALBERTI

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait bien examiné sa situation individuelle. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502993

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C et Mme A E, ressortissants irakiens, qui contestaient les arrêtés du 7 février 2025 du préfet de la Drôme leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés avaient été signés par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’incompétence et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans que les autres moyens soulevés (méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit, violation de l’article 3 de la CEDH) ne soient examinés en détail dans l’extrait fourni. Les décisions s’appuient sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et le code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100335

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Corse Propreté I and Co de deux requêtes (n° 2100335 et n° 2100337) contestant un marché public de nettoyage conclu par le ministère des armées pour divers sites en Corse. La société requérante soutenait que le marché, non alloti, violait les articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique, et demandait son annulation ainsi que des dommages et intérêts pour perte de chance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : ALBERTINI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100337

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Corse Propreté I and Co d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de nettoyage conclu par le ministère des armées pour divers sites en Corse, ainsi que d’une demande indemnitaire de 350 000 euros pour perte de chance. La société requérante soutenait que le marché aurait dû être alloti en application de l’article L. 2113-10 du code de la commande publique, et qu’elle aurait pu remporter certains lots en cas d’allotissement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la requérante à verser respectivement 2 500 euros et 2 400 euros à la société Nettoyage Insulaire et au ministre des armées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513589

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. A, ressortissant congolais, aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que l'arrêté méconnaissait l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil au Portugal, exposant le demandeur à un risque de traitement inhumain ou dégradant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCALBERT

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505870

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé en Tunisie et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03169

Avocat : ALBERTIN

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de menace pour l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence était légale. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505746

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bavilliers (Territoire de Belfort), il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

6 juin 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405221

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des faits anciens de violence sans poursuite pénale, classés sans suite, et non renouvelés. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ALBERTIN

6 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4, 5 et 29 des règlements UE n° 604/2013 et n° 603/2013), ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement « Dublin III ». La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens applicables.

Avocat : SCALBERT

5 juin 2025• 8e Section - MESD