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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALBERTINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507166

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui sollicité (L. 435-4 du CESEDA). Il a estimé que le requérant ne remplissait pas la condition de résidence ininterrompue d'au moins trois ans exigée par l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511864

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 refusant à Mme D... une pension de réversion temporaire d'orphelin pour son fils adoptif. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la précarité de la situation financière de la requérante, reconnue handicapée et élevant seule son enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, s'agissant d'un enfant issu d'une adoption prononcée à l'étranger et reconnue par exequatur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche a retiré le titre de séjour « saisonnier » de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut de saisine de la commission du titre de séjour et de l'absence de procédure contradictoire préalable étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. B... et de réexaminer sa situation sous un mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALBERTIN

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500784

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'éléments susceptibles d'influer sur la décision. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501743

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circuler en France d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée de contradiction, l’erreur de plume sur le pays de remise étant sans incidence. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision était fondée sur les articles L. 621-2 et L. 311-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant étant entré en France sans se conformer aux formalités requises malgré son titre de séjour espagnol.

Avocat : ALBERTINI

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506504

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en examinant la demande sur le fondement du travail temporaire, et non de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), faute pour le requérant de démontrer avoir sollicité ce dernier fondement. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532558

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTINI

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507670

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Drôme le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALBERTIN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511474

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que l'urgence invoquée était neutralisée par l'enrôlement prochain de la requête au fond, fixé au 8 janvier 2026, et par l'effet suspensif automatique du recours contre l'obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée et irrecevable pour partie, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ALBERTIN

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511473

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l’urgence invoquée est neutralisée par l’enrôlement prochain de la requête au fond, prévue pour le 8 janvier 2026, et que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire sont irrecevables en raison de l’effet suspensif automatique du recours en annulation prévu à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée et irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

13 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01764

Avocat : ALBERTIN

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, le requérant n'ayant pas sollicité ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ALBERTIN

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 24 avril 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de saisonnier, refusait de lui délivrer un nouveau titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ALBERTIN

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les risques invoqués par le requérant (poursuite d'un contrat d'apprentissage, d'un hébergement et d'un contrat jeune majeur) n'étant pas suffisants pour justifier une intervention à très bref délai. Par ailleurs, le recours en annulation déjà déposé par M. A... fait obstacle à son éloignement effectif, rendant sans objet la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALBERTIN

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513491

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de la Loire à l'encontre de M. B.... Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence, irrégularité de la notification) n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALBERTIN

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513174

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 octobre 2025 pris par la préfète de la Loire à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 631-1 à L. 631-3 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALBERTIN

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504876

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 21 mars 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que les dispositions relatives au délai de départ volontaire ne pouvaient être utilement invoquées contre la décision d'éloignement elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait bien été sollicité, concluant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour, estimant que la délégation de signature était valable et que la commission était régulièrement composée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés par le requérant ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13, L. 432-14, R. 432-6, R. 432-7, R. 432-13, R. 432-14) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

14 octobre 2025• 5ème Chambre