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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALEXISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

8 avril 2026• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503975

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-5 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.

TUPINIER ALEXIS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• CH 1 JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503728

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. S'appuyant sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la faute de l'État pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai légal, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTALEXIS (SELARL)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504698

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'asile et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant soudanais. Le tribunal a constaté le désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté, ce dernier ayant été retiré par le préfet en cours d'instance. Par conséquent, il n'a pas eu à se prononcer sur le fond et a rejeté les autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502265

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le retrait de points consécutif à une infraction. La juridiction a estimé que la réalité de l'infraction était légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation de l'Etat aux frais ont également été rejetées.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

5 mars 2026• CH 1 JU
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313003

Le Tribunal administratif de Nantes a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation par le préfet et le ministre de l'intérieur. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501095

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 rejetant une demande de titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, considérant que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour étudiant avait implicitement abrogé la décision contestée et satisfait la demande du requérant, privant ainsi le recours de son objet. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées au fond, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice résultant de l'arrêté.

Avocat : CABINET ALEXIS IHOU-AVOCATS

4 mars 2026• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315714

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, dont l'avocat a cessé son activité, n'est plus joignable et n'a pas informé le tribunal de son changement d'adresse. La procédure est donc dans l'impasse et ne peut recevoir de suite.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2023, confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui se substituait à celle du préfet, était suffisamment motivée. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles du code civil relatifs aux conditions de recevabilité, au motif que l'ajournement relevait d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée pour évaluer son insertion professionnelle.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502935

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu de l'urgence liée à la sécurité routière. Enfin, la suspension de six mois, fondée sur le 1° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502878

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie (0,8 mg/l). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, la suspension de six mois n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité du danger pour la sécurité routière.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de manière suffisamment précise et probante que la privation de son permis l'empêchait d'exercer son activité professionnelle ou qu'il était dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. C..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

10 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401325

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'une résection du rectum réalisée le 8 juin 2012 au centre hospitalier Louis Pasteur B..., intervention jugée non justifiée compte tenu du caractère minime de la lésion et de l'absence de certitude de malignité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A... une somme totale de 556 558,61 euros en réparation de ses préjudices, après déduction des provisions déjà perçues, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, soit 152 281,74 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

6 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500482

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que, compte tenu de l'urgence et du danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, après confirmation par analyse toxicologique de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de procédure contradictoire, cette dernière étant légalement dispensée en raison de l'urgence. Il a jugé que la suspension était fondée sur le 2° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, la conduite sous stupéfiants constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504047

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre de séjour, et le tribunal a rejeté le surplus de sa demande. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens anciens et stables en France. Par conséquent, les exceptions d'illégalité soulevées contre le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartées.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503219

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504665

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil en tant que demandeur d’asile. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié d’un motif légitime pour avoir sollicité l’asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également considéré que les allégations de précarité financière, sans éléments probants, ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. En revanche, l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A... en raison de l’urgence.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

30 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523096

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 61 500 euros infligée à la SARL Bati Concept par le ministre de l’intérieur pour emploi de trois étrangers sans titre de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré ses allégations de risque d’asphyxie de trésorerie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : Cabinet Alexis GUEDJ

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504648

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le refus était légalement motivé par le fait que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans que sa vulnérabilité n'ait à être spécifiquement motivée.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS