LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du musée du Quai Branly-Jacques Chirac rejetant la réintégration d'un agent. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreurs de fait, méconnaissance des obligations de réemploi et de reclassement) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les références au décret du 17 janvier 1986 concernant la fonction publique sont également écartées.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS (SARL)

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602588

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir la délivrance d'un récépissé pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, l'administration ayant, postérieurement à la requête, mis à disposition une attestation de prolongation d'instruction (API) sur la plateforme ANEF, privant ainsi le litige de son objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ALIOUANE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606433

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses liens familiaux en France avec ses trois enfants français. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

7 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607393

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BAOUALI

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409974

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal estime que la procédure devant la commission de recours contre les refus de visa n'est pas soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration). Par ailleurs, un moyen tiré de la composition irrégulière de la commission n'est pas recevable à l'encontre d'une décision implicite.

Avocat : JEANINE HALIMI

7 avril 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de maintien en rétention pendant l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant lors de l'audience, ce qui a conduit à mettre fin à l'instance. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

3 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602798

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant camerounais demandant initialement l'injonction au préfet de délivrer une convocation et un récépissé de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALIGARI

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308936

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. B..., pour erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que le requérant, malgré la résidence à l'étranger de sa fille mineure, avait durablement fixé le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, au regard notamment de son PACS, de sa vie commune et de son intégration professionnelle. Le juge a appliqué les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

3 avril 2026• 12eme chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607397

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté de radiation des cadres et d'une décision de remboursement de trop-perçu, présentée par une maître de conférences hospitalière. La juridiction estime que la requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment au regard du délai écoulé depuis son départ de poste. Elle applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MALILI

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : DERBALI

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à l'examen particulier requis, en relevant notamment la présence de l'épouse et des enfants du requérant en France. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public, ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503411

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de présence du requérant en France et de son statut de père d'un enfant français avec lequel il entretient des liens, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés.

Avocat : ALIX AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions légales invoquées, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CEDH et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : MALIK

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504016

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, entrée irrégulière) ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

31 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale avec leur père réfugié. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de l'autorité parentale exclusive du père requérant, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Elle a également estimé que la procédure était régulière et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : RIDJA MALI

31 mars 2026• 11ème chambre