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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALIEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01968

Avocat : EIDJ ALISTER

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du musée du Quai Branly-Jacques Chirac rejetant la réintégration d'un agent. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreurs de fait, méconnaissance des obligations de réemploi et de reclassement) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les références au décret du 17 janvier 1986 concernant la fonction publique sont également écartées.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS (SARL)

8 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602588

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir la délivrance d'un récépissé pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, l'administration ayant, postérieurement à la requête, mis à disposition une attestation de prolongation d'instruction (API) sur la plateforme ANEF, privant ainsi le litige de son objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ALIOUANE

8 avril 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602374

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision d'exclusion, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HALIL

8 avril 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602389

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de mention des voies de recours et disproportion de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du conseil de discipline. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée à la requérante.

Avocat : HALIL

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606433

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses liens familiaux en France avec ses trois enfants français. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

7 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409974

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal estime que la procédure devant la commission de recours contre les refus de visa n'est pas soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration). Par ailleurs, un moyen tiré de la composition irrégulière de la commission n'est pas recevable à l'encontre d'une décision implicite.

Avocat : JEANINE HALIMI

7 avril 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606878

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de maintien en rétention pendant l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant lors de l'audience, ce qui a conduit à mettre fin à l'instance. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

3 avril 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602798

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant camerounais demandant initialement l'injonction au préfet de délivrer une convocation et un récépissé de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALIGARI

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301222

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles du premier pilier de la PAC indûment perçues. Le tribunal estime que les ordres de recouvrer sont suffisamment motivés et que la prescription n'est pas acquise, notamment en s'appuyant sur le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 du 18 décembre 1995. Il rejette également les conclusions de la requérante concernant la suppression de passages des mémoires de l'Agence et la condamnation de celle-ci à des dommages-intérêts.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300892

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles indûment perçues. La juridiction estime que la prescription de cinq ans prévue par le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 n'est pas acquise, le point de départ du délai étant la date de la décision de retrait des aides devenue définitive, et non la date des paiements litigieux. Elle rejette également les conclusions en suppression de propos et en dommages-intérêts, considérant que les écritures de l'Agence ne dépassent pas les limites de la liberté de la défense.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308936

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. B..., pour erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que le requérant, malgré la résidence à l'étranger de sa fille mineure, avait durablement fixé le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, au regard notamment de son PACS, de sa vie commune et de son intégration professionnelle. Le juge a appliqué les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

3 avril 2026• 12eme chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300341

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande d'annulation de douze ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer des aides agricoles indûment versées. La juridiction estime que la décision préfectorale de retrait des aides, qui fonde ces ordres, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par la voie de l'exception d'illégalité. Le tribunal applique les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux aides agricoles et les règles de la prescription.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607397

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté de radiation des cadres et d'une décision de remboursement de trop-perçu, présentée par une maître de conférences hospitalière. La juridiction estime que la requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment au regard du délai écoulé depuis son départ de poste. Elle applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MALILI

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : DERBALI

2 avril 2026• POLE URGENCES
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01222

Avocat : BADJI OUALI

2 avril 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à l'examen particulier requis, en relevant notamment la présence de l'épouse et des enfants du requérant en France. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026• 4ème chambre