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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

675 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

675

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ALIEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203232

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient le plafonnement de leur réduction d'impôt "Pinel" à 300 000 euros pour l'année 2020. Les requérants invoquaient une interprétation différente de la doctrine fiscale et une irrégularité de procédure faute de proposition de rectification. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à adresser une telle proposition, car elle n'avait procédé à aucune rectification des déclarations des contribuables, mais avait simplement appliqué la loi fiscale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondé sur l'article 199 novovicies du code général des impôts, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la doctrine invoquée.

Avocat : SELARL FISCALIS PC

27 mai 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303517

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par M. A, est amené à se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier de La Ciotat pour manquement à l'obligation d'information et défaut de prise en charge suite à une fracture du poignet. Le tribunal ordonne une expertise avant-dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les éventuelles fautes commises par l'établissement, notamment au regard des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente des conclusions de l'expertise, permettant d'éclairer le tribunal sur les manquements allégués et les préjudices subis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

27 mai 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415872

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société STEPC de sa requête en référé-provision. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Nanterre à lui verser une provision de 109 497,49 euros TTC pour l'exécution d'un marché de construction d'un groupe scolaire. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

26 mai 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205086

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du groupe hospitalier du Havre à lui verser 75 799,45 euros en réparation d’un accident de service survenu le 3 août 2006. Le désistement a été accepté par le groupe hospitalier. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement.

Avocat : BEN BOUALI PAUL SUZZI

23 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224799

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi avoir déclaré en 2015 une pension de retraite perçue en 2016, justifiant sa réintégration dans les revenus de cette année conformément à l'article 12 du code général des impôts. Les autres moyens, relatifs à la déduction de dépenses pour un emprunt immobilier, à un déficit foncier et à des frais de succession, ont également été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment son article 156.

Avocat : CABINET CHEMOULI DALIN STOLOFF BOINET ET ASSOCIES (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300422

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Guéret à lui verser 30 000 euros en réparation d’un préjudice. Saisie d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément aux dispositions de cet article.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

21 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506463

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Carl Zeiss. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public lancée par l'INRAE des Pays de la Loire pour l'acquisition d'un microscope confocal, attribué à la société Leica Microsystèmes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire, la confusion des critères de sélection et la dénaturation de l'offre de la requérante, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de mise en concurrence a été rejetée.

Avocat : CHEVALIER

20 mai 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de l'association Leonard de Vinci dans le cadre d'un recours de plein contentieux. La requête, enregistrée le 5 mai 2023, a été abandonnée par l'association dans un mémoire du 23 septembre 2024. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en tire les conséquences procédurales.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500737

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En défense, le préfet de Mayotte a indiqué avoir retiré cet arrêté le même jour, après avoir pris en compte les éléments relatifs à la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

12 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300534

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné la requête au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300535

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (décembre 2019 à novembre 2020), en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué en plein contentieux sur la responsabilité de l’État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300550

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300536

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 100 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 3 de la CESDH et les articles R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300533

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda entre 2018 et 2022. Il invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins au regard de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour apprécier la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300532

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués aux obligations de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300530

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda, invoquant notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6 et R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de son incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire, appliquant les textes précités pour évaluer la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300527

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

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6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300526

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour faute en raison de la situation de dépendance des détenus, en tenant compte de la vulnérabilité de l’intéressé et de la durée des manquements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les textes précités pour apprécier le caractère attentatoire à la dignité des conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300525

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en raison de l'entière dépendance des détenus vis-à-vis de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300524

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (mars 2019 à août 2022), en raison de conditions d’hébergement, de douches et d’accès aux soins jugées indignes. La juridiction a examiné ces griefs au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration à son obligation de garantir des conditions de détention dignes. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre