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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600950

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Paris pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, relevant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300991

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par un agent communal contestant le refus de reconnaissance de la rechute d'un accident de service et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation, les arrêtés attaqués ayant été remplacés par des décisions ultérieures, et a rejeté les autres conclusions comme irrecevables ou non fondées. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de la fonction publique territoriale relatives aux congés de maladie et à l'imputabilité au service.

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508291

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour étudiant, pour insuffisance de motivation. Le préfet du Nord est enjoint de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALIGARI

6 mars 2026• 7ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404049

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. D... visant à obtenir la réévaluation de ses droits à l'APL pour une période antérieure. Le tribunal retient la fin de non-recevoir opposée par la caisse d'allocations familiales, considérant que le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) n'a pas été formé dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale à compter de la notification de la décision litigieuse du 19 janvier 2021. La juridiction estime ainsi que la requête est irrecevable pour tardiveté.

Avocat : PASQUALI-CERNY

6 mars 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un agent de police municipale contre la commune de La Seyne-sur-Mer. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions visant à annuler des décisions implicites de rejet et à obtenir une indemnisation pour des heures supplémentaires, en raison de leur tardiveté. Il a également considéré que la demande de paiement des heures était partiellement prescrite au regard de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

6 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601689

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt d'une demande au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : ZOCCALI

5 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02218

Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02706

Avocat : SALIN

5 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305459

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506196

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, le préfet ayant indiqué les éléments pertinents de la situation personnelle de l'intéressé et les motifs justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600297

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, formée sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et la demande de provision pour frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est le fondement principal de la décision.

Avocat : BALIMA

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506018

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une OQTF avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'erreur matérielle (visa de l'accord franco-marocain au lieu de l'accord franco-algérien) ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Elle a également jugé que la requérante n'apportait pas les justifications nécessaires pour établir que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602009

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux assignant à résidence un couple d'étrangers en Savoie. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant l'assignation sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue sans effet, et une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation sans tenir compte de leur résidence effective et de la scolarisation de leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600324

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour à une étrangère dont les demandes de titre de séjour sont restées sans réponse explicite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. En revanche, il rejette sa demande d'injonction de délivrer un récépissé, estimant que le silence gardé par la préfecture sur ses demandes a fait naître des décisions implicites de rejet, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (récépissé et décision implicite de rejet), et l'article 61 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : HALIL

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604406

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant mexicain demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'absence de récépissé ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 411-1 et R. 431-5.

Avocat : MALIK

5 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour et de rendez-vous. La juridiction rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600336

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation par le préfet d'une menace à l'ordre public fondée sur des faits reprochés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction rejette la demande du requérant de condamner l'Etat à payer une somme au titre de l'aide juridictionnelle et des frais irrépétibles (article L.761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026