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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALIEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300770

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL CBC, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 70 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de lui attribuer l'aide du fonds de solidarité pour la période de janvier à août 2021. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'expiration du délai raisonnable d'un an pour contester les décisions implicites de rejet, conformément au principe de sécurité juridique. Il a appliqué les règles issues du code des relations entre le public et l'administration et de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : MOALIC-COADOU

18 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514723

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité. Le juge estime que le recours, dirigé contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024, a été introduit hors du délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée par lettre recommandée le 28 novembre 2024, fait courir ce délai, rendant la requête enregistrée le 26 mai 2025 tardive.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600796

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une interruption imminente de ses prestations sociales. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le collège de médecins de l'OFII ayant régulièrement conclu à la disponibilité de soins appropriés en Algérie, conformément aux stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 2 février 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que l’OFII avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l’intéressé, attestée par un certificat médical faisant état d’une hépatite B incompatible avec une vie à la rue. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile dans un délai de huit jours.

Avocat : GALINON

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600653

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant indien. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable du requérant en France. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 février 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215747

**Sujet principal** : Recours d'une société civile immobilière (SCI) contre la mise à sa charge par une commune des frais de relogement d'un locataire, suite à une interdiction d'habiter. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables, pour défaut de production des actes, les conclusions visant l'annulation de quinze des seize titres de recette. Concernant le seul titre produit (émis le 23 mars 2021), il rejette la demande d'annulation au fond, considérant que la commune était en droit de mettre les frais d'hébergement à la charge du propriétaire. **Textes appliqués** : Articles R. 412-1 du code de justice administrative (recevabilité) et L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et recouvrement des frais par la commune).

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02938

Avocat : RALITERA

13 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512727

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière en matière de compétence du signataire et de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressé. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

13 février 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement, assortie d'un délai de départ, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficiait de la protection subsidiaire et que ses attaches familiales en Guyane étaient établies. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BALIMA

13 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401032

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule l’arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il retient que M. B... justifie d’une présence continue en France depuis 2016 et de liens familiaux intenses avec sa compagne titulaire d’un titre de séjour et leur enfant né en 2021. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400974

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation au centre de secours du Vigan. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés comme inopérants. Le requérant n'a pas non plus démontré que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la distance domicile-travail restant inchangée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600803

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 14 janvier 2026 de la préfète de la Haute-Savoie l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SALIGARI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01005

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00342

Avocat : RALITERA

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02691

Avocat : SELARL SALIGARI EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01347

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ce qui justifiait l'ajournement de sa demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602286

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de la société RAMI 55 visant un arrêté municipal de mise en demeure. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments financiers étant jugés insuffisants. Il a également considéré que les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement du code de l'urbanisme, ne présentaient pas un doute sérieux justifiant la suspension.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

12 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01428

Avocat : AARPI VALIANS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3