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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALIEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508370

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de l’exécution d’une décision implicite de refus de séjour, à laquelle s’est substituée une décision explicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la requête au motif qu’aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BADJI-OUALI

5 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01996

Avocat : OKILASSALI

4 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision 48 SI du 6 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le délai de recours de deux mois court à compter de la notification de la décision, et que l’administration est réputée avoir régulièrement notifié la décision lorsque le pli recommandé a été présenté à l’adresse de l’intéressé, même en cas de retour pour non-réclamation. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP BADRE HYONNE SENS-SALIS SANIAL ROGER

4 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502080

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le préfet a clôturé la demande de titre de séjour de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, n'établit pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

4 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500479

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation de séjour valable jusqu’au 18 janvier 2026. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518267

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation DALO, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de la requérante n'avait pas changé et qu'aucun logement ne lui avait été proposé. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, au profit du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : CHEMLALI HABIB

4 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01855

Avocat : ATTALI

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01604

Avocat : SEMLALI NAWAL

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02576

Avocat : ALI

2 décembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509093

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures pour faire cesser des infiltrations d'eau provenant de travaux sur un immeuble mitoyen. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, consistant à enjoindre à la communauté de communes et à la commune de réaliser des travaux de protection, n'était pas de nature provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 511-1 du même code. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET FOUGHALI & ZENTNER

2 décembre 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500804

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme D... A... et autres, qui demandaient réparation du préjudice résultant du décès de M. B... A... imputé au Campus Caraïbéen des Arts. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur leur demande préalable d'indemnisation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans inviter les requérants à une nouvelle régularisation.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

2 décembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02753

Avocat : MARICOURT-BALISONI

1 décembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agent de la commune d'Antibes, qui demandait réparation pour harcèlement moral et préjudices financier et moral. La requête a été jugée tardive car introduite le 23 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, née le 17 août 2025. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALINCONI

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404595

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la Société française de restauration et services d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’hôpital Lozère au paiement de 226 548,34 euros TTC pour l’exécution d’un marché de restauration collective. Par un mémoire du 18 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404706

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la Société française de restauration et services. Cette société demandait initialement la condamnation de l’hôpital Lozère à lui verser 130 668,08 euros en réparation de préjudices liés à l’exécution d’un marché de restauration collective. Le désistement ayant été accepté sans opposition, le tribunal a mis fin à l’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

1 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508398

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la famille E..., sans hébergement après un incendie, pour obtenir une prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient l'urgence et une atteinte grave à leur droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison de la vulnérabilité particulière de Mme E..., atteinte de pathologies graves. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

1 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00295

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

28 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519141

Le tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, compétent car le requérant résidait à Béziers (Hérault) à la date de la décision attaquée, laquelle constitue une mesure de police.

Avocat : BADJI OUALI

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403986

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour et contre le refus de lui fixer un rendez-vous. En cours d’instance, la préfète a délivré un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme C... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401656

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de séjour du préfet et à obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, après qu’il a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025