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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ce qui justifiait l'ajournement de sa demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602286

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de la société RAMI 55 visant un arrêté municipal de mise en demeure. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments financiers étant jugés insuffisants. Il a également considéré que les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement du code de l'urbanisme, ne présentaient pas un doute sérieux justifiant la suspension.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523177

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'entretien préalable avait été mené par un agent qualifié conformément à l'article 5.5 du règlement (UE) 604/2013, et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne exposant à un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3.2 du même règlement. La décision de transfert est donc maintenue.

Avocat : ARZALIER

12 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an à deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-7, pour statuer.

Avocat : GALINDO SOTO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304871

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Occitanie de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de travail. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation de son dossier et défaut d'information sur les voies de recès) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment car l'agent avait été informé de ses droits et que le comité médical n'était pas tenu de l'entendre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Roux, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son affectation au centre de secours de Saint-Geniès-de-Malgoirès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée sur le fondement du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400981

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant notamment relevé que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée au requérant avant l'introduction de sa requête avait implicitement abrogé les décisions attaquées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400973

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation du centre de Saint-Gilles au centre de secours principal d’Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l’intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, malgré l’éloignement géographique de 56 km. Il a également estimé que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée, l’affectation n’entraînant aucune dégradation de sa situation statutaire. La décision s’appuie sur les principes généraux de la fonction publique et écarte les moyens de détournement de pouvoir et de vice de procédure.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600509

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 assignant à résidence un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet de Loir-et-Cher avait méconnu les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en renouvelant l'assignation sans que l'éloignement du requérant demeure une perspective raisonnable. Les obligations annexes (présentation au commissariat, remise des documents, interdiction de quitter le département) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : SALIGARI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600339

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'interdiction de retour était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405270

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet du Val-de-Marne avait méconnu son obligation de motiver sa décision après une demande régulière du requérant, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SALIGARI

11 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600261

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALIL

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506912

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'absence d'un justificatif de domicile stable à Paris, excédait les pouvoirs de l'administration, car l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant devait être considérée comme un justificatif suffisant au stade de l'enregistrement. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et le préfet a été enjoint de procéder à l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation précaire et prolongée du requérant, présent en France depuis 2015 et n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré une demande écrite restée sans réponse depuis avril 2023. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

11 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502372

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avait été délivrée à l’intéressé avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment par la détention d'un visa portugais et l'accord de cet État. Il a également estimé que les conditions d'information et d'entretien du demandeur, prévues par l'article 4 du règlement (UE) 604/2013 et l'article L. 521-2 du CESEDA, avaient été respectées, malgré les allégations contraires du requérant.

Avocat : ARZALIER

10 février 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600587

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES ALISON

10 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre