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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, contesté par la requérante, n'était qu'une information obligatoire découlant de l'interdiction de retour et ne constituait pas une décision distincte susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-5.

Avocat : SALIGARI

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506788

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision uniquement en ce qu'elle imposait la remise de l'original du passeport, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : HALIL

10 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507183

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SALIGARI

10 février 2026• 5e chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601690

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et les autres conclusions en référé. Le juge estime que la requérante, ayant utilisé une plateforme en ligne pour initier sa démarche, n'a pas formellement déposé sa demande selon les modalités légales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-2 et R. 431-3). Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut décision implicite de rejet n'était pas enclenché, et la requête en annulation est irrecevable.

Avocat : ZOCCALI

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502277

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés nés en Guyane). La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502299

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de sa situation familiale (mère de trois enfants, dont deux mineurs scolarisés). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600157

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre trois décisions d'affectation d'office à Mayotte. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un doute sérieux sur la légalité des actes. En cours d'instance, le département de Mayotte a indiqué qu'aucune réaffectation à Mayotte n'était notifiée, et la requérante s'est partiellement désistée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, tout en maintenant la possibilité d'examiner les frais de justice.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507152

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.

Avocat : BADJIOUALI

10 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505551

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de la carte de résident d'une ressortissante mexicaine. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration de la requérante en France (mariage avec un Français, enfants français scolarisés, emploi stable et résidence commune). Le tribunal a enjoint au préfet de renouveler la carte de résident dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de procédure.

Avocat : HELALIAN

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516856

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un praticien hospitalier demandant des injonctions pour rétablir son accès aux outils informatiques et son inscription dans les organigrammes du CHU Henri Mondor. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution d'une décision administrative de 2020 réaffectant le requérant à d'autres missions, et qu'elles ne présentent pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction considère que la privation d'accès, intervenant dans le cadre d'une redéfinition de ses fonctions, ne constitue pas une situation justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : ALIBERT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315344

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait ainsi son recours contre le rejet de sa demande de carte de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : HELALIAN

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante étrangère. Celle-ci demandait au juge d'ordonner au préfet de l'Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour valider son visa long séjour "étudiant", en raison d'un dysfonctionnement du téléservice. Le juge a estimé que les difficultés administratives et les risques de précarité juridique invoqués, bien que réels, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600027

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La mesure, prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : ZARROUK ALI

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602506

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de l'association Intox'Alim. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407739

Refus de visa de long séjour (visiteur) – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête. La requérante contestait le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s’appropriait le motif consulaire d’insuffisance de ressources, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de l’intéressée étaient insuffisantes pour un séjour de plus de trois mois, et que la prise en charge par sa fille ne pouvait suppléer cette condition. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 312-2 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALIK

6 février 2026• 8ème chambre