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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501736

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Beaulieu-sur-Dordogne de son recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral autorisant une installation de traitement de déchets dangereux. La juridiction a rejeté la demande de la société Limatex de condamner la commune à payer une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.

Avocat : BENADJEMIA DALILA

23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600231

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge constate que le préfet de la Guyane n'a pas donné suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé, formulées par courrier depuis novembre 2022, pour déposer une demande de titre de séjour. Eu égard à l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, à sa situation de père d'un enfant français et à l'absence de réponse de l'administration, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure est remplie. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B... sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600500

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l’Université Bourgogne Europe refusant la réinscription en sixième année de doctorat de M. F... pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant pouvait poursuivre ses travaux en attendant le jugement au fond sans démontrer de préjudice irréversible. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur leur bien-fondé.

Avocat : BALIMA ROMUALD

23 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600204

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 obligeant Mme A... D..., ressortissante dominicaine, à quitter le territoire français. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d’une méconnaissance de l’article L. 611-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à l’assistance d’un avocat lors de son audition. Le juge a constaté que ces dispositions avaient été abrogées par une ordonnance du 16 décembre 2020, rendant le moyen manifestement infondé et ne créant aucun doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CORALIE GERALD

21 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a donc été transmis au tribunal administratif de Montreuil pour qu’il statue sur le fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600737

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre de Mme A..., une ressortissante malienne. Le juge a retenu que cette mesure, prise sans que l'intéressée ait pu présenter utilement ses observations sur son projet de mariage avec un ressortissant français et ses attaches familiales, méconnaissait son droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative et les exigences du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

20 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral enjoignant à un ressortissant indien de quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 611-1-2° du CESEDA, car l'intéressé avait bien engagé une démarche de régularisation avant l'expiration de son titre. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures annexes (interdiction de retour, signalement Schengen) et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MALIK

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SALIGARI

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de suspension. La juridiction a jugé que les faits reprochés, fondés sur un signalement et des témoignages, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209633

Sujet principal : Désistement d'une requête en responsabilité médicale contre un hôpital. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée de toutes ses conclusions pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL BAUDIN VERVAECKE NATHALIE

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400520

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par le recteur de l'académie de Reims. Le juge a estimé que le requérant avait commis une faute personnelle détachable de ses fonctions, caractérisée par des propos et un comportement inappropriés envers une élève, ce qui fait obstacle à la protection. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : Arié Alimi Avocat

20 février 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600120

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 11 février 2026, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté un dysfonctionnement persistant de l’administration, qui n’a pas instruit la demande de titre de séjour malgré une précédente injonction, exposant le requérant à une situation irrégulière et à un risque d’éloignement. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été reconnues au vu des attaches familiales et de l’intégration de l’intéressé à Mayotte. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407172

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable un an. Par une ordonnance du 20 février 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BADJI-OUALI

20 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600220

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande d’un requérant visant à contraindre l’Agence nationale des titres sécurisés à lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule Ferrari ou, à titre subsidiaire, à mettre sous séquestre le montant du malus écologique. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet de la demande d’immatriculation et d’une décision expresse refusant l’exonération du malus. La requête est jugée irrecevable au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui interdisent au juge des référés de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative.

Avocat : LEXSPECIALITIES

20 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-24NC02959

Avocat : HALIL

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01282

Avocat : AIT ALI

19 février 2026• Juge des référés