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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502360

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle le 17 novembre 2025, soit antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, de même que les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502378

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 22 décembre 2025, soit avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502380

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de sa requête, l’intéressé s’était vu remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600043

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600021

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis 2024, de sa présence continue en France depuis 2012 et de sa situation familiale (père de trois enfants nés en Guyane, dont deux scolarisés). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai de quinze jours pour l'attribution du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300595

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant exclusivement fondée sur des dispositions procédurales.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502488

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les mesures d'éloignement prises par le préfet de l'Allier. Le tribunal a jugé que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays d'éloignement) étaient légales, estimant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 542-1 notamment). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été écartée, celle-ci ayant déjà fait l'objet d'un rejet définitif.

Avocat : SALIGARI

3 février 2026• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401055

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du ministre des armées d'agréer sa demande de détachement dans la fonction publique au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que le ministre pouvait encadrer l'exercice de son pouvoir d'agrément par des directives internes, sans y être lié de manière absolue. Il a ainsi estimé que le refus, fondé sur une appréciation des besoins du service et de la gestion des effectifs, ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : Obsalis Avocat

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante népalaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de droit au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537403

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 20 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 24 mars 2023, sur laquelle se fondait l'interdiction, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressé, privant ainsi la mesure de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement Schengen de l'étranger dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600338

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, incluant l'examen de la situation personnelle et familiale, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600148

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française, ce qui rendrait la mesure d’éloignement illégale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... n’apportait pas la preuve de sa nationalité française et que les autres moyens soulevés (violation de l’article 8 de la CEDH, droit d’accès au juge, erreur d’appréciation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code civil.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504227

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an n'était pas disproportionnée.

Avocat : BADJI-OUALI

2 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504705

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517594

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518936

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants, né du silence de la commission de recours. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’office.

Avocat : BADJI OUALI

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet du Tarn du 12 décembre 2023 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Sur le fond, il a rappelé qu'il appartient à l'administration de prouver la fraude. En l'espèce, le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas cette preuve, le simple fait que M. B... réside à 160 km du centre d'examen n'étant pas suffisant pour établir une fraude, et a donc annulé la décision préfectorale.

Avocat : GALINON

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502423

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu remettre, le 10 décembre 2025, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 juin 2026, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502432

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 27 mai 2025 au 26 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026