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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506912

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'absence d'un justificatif de domicile stable à Paris, excédait les pouvoirs de l'administration, car l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant devait être considérée comme un justificatif suffisant au stade de l'enregistrement. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et le préfet a été enjoint de procéder à l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation précaire et prolongée du requérant, présent en France depuis 2015 et n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré une demande écrite restée sans réponse depuis avril 2023. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

11 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502372

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avait été délivrée à l’intéressé avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01018

Avocat : BADRE HYONNE SENS-SALIS ROGER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment par la détention d'un visa portugais et l'accord de cet État. Il a également estimé que les conditions d'information et d'entretien du demandeur, prévues par l'article 4 du règlement (UE) 604/2013 et l'article L. 521-2 du CESEDA, avaient été respectées, malgré les allégations contraires du requérant.

Avocat : ARZALIER

10 février 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600587

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES ALISON

10 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, contesté par la requérante, n'était qu'une information obligatoire découlant de l'interdiction de retour et ne constituait pas une décision distincte susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-5.

Avocat : SALIGARI

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506788

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision uniquement en ce qu'elle imposait la remise de l'original du passeport, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : HALIL

10 février 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507183

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SALIGARI

10 février 2026• 5e chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601690

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et les autres conclusions en référé. Le juge estime que la requérante, ayant utilisé une plateforme en ligne pour initier sa démarche, n'a pas formellement déposé sa demande selon les modalités légales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-2 et R. 431-3). Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut décision implicite de rejet n'était pas enclenché, et la requête en annulation est irrecevable.

Avocat : ZOCCALI

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502277

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés nés en Guyane). La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502299

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée et de sa situation familiale (mère de trois enfants, dont deux mineurs scolarisés). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600157

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre trois décisions d'affectation d'office à Mayotte. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un doute sérieux sur la légalité des actes. En cours d'instance, le département de Mayotte a indiqué qu'aucune réaffectation à Mayotte n'était notifiée, et la requérante s'est partiellement désistée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, tout en maintenant la possibilité d'examiner les frais de justice.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507152

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre