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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403959

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d’Azur d’une demande de condamnation de la SAS Les cookies d’Emilie au paiement de redevances et charges pour l’occupation d’une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

10 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJIOUALI

10 février 2026• 1ère Chambre
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600209

Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné le recours de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante contestait notamment l'application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son titre de séjour étudiant délivré à Mayotte l'autorisait à séjourner sur tout le territoire national. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505551

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de la carte de résident d'une ressortissante mexicaine. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration de la requérante en France (mariage avec un Français, enfants français scolarisés, emploi stable et résidence commune). Le tribunal a enjoint au préfet de renouveler la carte de résident dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de procédure.

Avocat : HELALIAN

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516856

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un praticien hospitalier demandant des injonctions pour rétablir son accès aux outils informatiques et son inscription dans les organigrammes du CHU Henri Mondor. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution d'une décision administrative de 2020 réaffectant le requérant à d'autres missions, et qu'elles ne présentent pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction considère que la privation d'accès, intervenant dans le cadre d'une redéfinition de ses fonctions, ne constitue pas une situation justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : ALIBERT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315344

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait ainsi son recours contre le rejet de sa demande de carte de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : HELALIAN

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande de liquidation de l'astreinte de 30 euros par jour, prononcée le 18 août 2025 à l'encontre du préfet de la Haute-Garonne pour défaut d'hébergement. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée à sa situation familiale (couple avec quatre enfants) n'avait été proposée depuis l'injonction, le tribunal a fait droit à la demande. Il a liquidé l'astreinte à une somme de 2 700 euros pour la période du 18 septembre au 18 novembre 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante étrangère. Celle-ci demandait au juge d'ordonner au préfet de l'Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour valider son visa long séjour "étudiant", en raison d'un dysfonctionnement du téléservice. Le juge a estimé que les difficultés administratives et les risques de précarité juridique invoqués, bien que réels, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600027

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La mesure, prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : ZARROUK ALI

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602506

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de l'association Intox'Alim. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407739

Refus de visa de long séjour (visiteur) – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête. La requérante contestait le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s’appropriait le motif consulaire d’insuffisance de ressources, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de l’intéressée étaient insuffisantes pour un séjour de plus de trois mois, et que la prise en charge par sa fille ne pouvait suppléer cette condition. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 312-2 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALIK

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519551

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, défaut d'examen de la situation personnelle) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500263

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation ou un risque en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : BALIKCI

6 février 2026• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600074

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (ancienneté de séjour, présence de sa famille) ne caractérisant pas une nécessité d’obtenir rapidement un rendez-vous. Il a relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La requête a été rejetée, y compris les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de procès.

Avocat : BALIMA

6 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600152

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

6 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600157

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis 2014, de sa situation familiale (concubinage et enfant né en France) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307443

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 30 octobre 2023 par laquelle La Poste avait infligé à M. E..., fonctionnaire, une exclusion temporaire de fonctions de neuf mois avec sursis de six mois. La juridiction a estimé que si les faits de violence verbale et de dénigrement envers une collègue, survenus en janvier et mars 2023, étaient matériellement établis et constituaient des fautes disciplinaires, ils ne justifiaient pas, à eux seuls, une sanction aussi lourde, compte tenu du contexte et des attestations de bienveillance produites par l'agent. La solution retenue est l'annulation de la sanction pour disproportion, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SALIES

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

6 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537104

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en raison d'erreurs factuelles sur les dates des signalements et des précédentes mesures d'éloignement. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une motivation tenant compte des éléments précis de la situation de l'intéressé.

Avocat : GALINDO SOTO

6 février 2026• 8e Section - MESD