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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJIOUALI

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEMLALI HABIB

20 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01058

Avocat : RALITERA

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01236

Avocat : SALIN

19 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 23 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après que l’administration a finalement enregistré sa demande et délivré un récépissé, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SALIGARI

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien de 1968. Enfin, les autres moyens (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01386

Avocat : ATTALI

18 septembre 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501389

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le directeur général de l'Office public de l'habitat de la collectivité de Corse a refusé l'avancement de M. B au grade d'agent de maîtrise principal. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la décision contestée ne modifiant pas la situation personnelle, familiale ou professionnelle existante du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : IMPERIALI

17 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00109

Avocat : DJEUMAIN ALINE

16 septembre 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501202

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, était saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, etc.) d’une demande de suspension de la décision implicite de la région Réunion refusant de communiquer les analyses du maître d’œuvre sur leurs réclamations financières et demandes de délais, dans le cadre du marché du viaduc de la Nouvelle Route du Littoral. La région opposait l’irrecevabilité de la requête faute de saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et contestait l’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, les sociétés n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension en référé.

Avocat : BALIQUE

11 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511281

Refus de délivrance d'une carte de résident et d'une carte de séjour pluriannuelle. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension de M. CAMARA. La solution retenue est que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, car le requérant ne justifie pas remplir les conditions de résidence requises par les articles L. 426-17 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOCCALI

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525070

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions de l'École nationale d'administration pénitentiaire et du ministère de la justice, dont son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, Mme A étant affectée à Agen à la date des décisions attaquées. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515427

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, a constaté que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 9 septembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BAOUALI

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour demander la suspension du schéma national des violences urbaines diffusé le 31 juillet 2025. Les requérants se sont désistés de leur requête, estimant que le litige relevait de la compétence du Conseil d'État. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure de suspension n'a donc été prononcée.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

8 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00955

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00954

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00905

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 septembre 2025• Juge des référés