6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 741
Décisions totales
383 581
Ordonnances
286 514
Avec résumé IA
Avocat : FAALI
Avocat : BALIMA CHRIST ERIC
Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 180 jours. Le juge estime que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues aux articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient remplies en l'espèce.
Avocat : CALIOT
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 25 mars 2025. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est correctement motivé et prend en compte la situation personnelle du requérant, qui ne justifie pas de séjour régulier ni de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BAOUALI
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation du requérant, et a écarté l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA au profit du régime spécifique de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Avocat : HELALIAN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et au droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Avocat : RIDJA MALI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un agent public qui sollicitait une indemnisation pour harcèlement moral et discrimination liée à sa situation familiale. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment une mutation justifiée par le retrait d'une habilitation et l'éloignement du domicile, n'étaient pas suffisants pour caractériser les faits allégués. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la non-discrimination et au harcèlement moral.
Avocat : EL HILALI DALLA-VECCHIA
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition préalable et la méconnaissance du droit au séjour, n'étaient pas fondés, considérant que le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA rendait légalement possible cette mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que Mme A... n’avait pas sollicité de carte de résident mais un renouvellement de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, titre qui lui a été délivré. En l’absence de demande de carte de résident, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : BADJI-OUALI
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’OFPRA du 27 novembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence en raison de sa situation précaire prolongée et de l'absence de réponse de la préfecture à ses demandes de rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative. Le juge a considéré que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et a ordonné la délivrance d'un rendez-vous sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa présence continue en France depuis 2015 et de sa situation familiale. Le tribunal a fixé un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance pour la fixation du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant dominicain, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (père de deux enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (ancienneté du séjour, présence de sa famille) ne caractérisent pas une nécessité d’obtenir rapidement ce rendez-vous. Il relève que le préfet a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal, et que l’absence de réponse aux courriers de M. A... ne suffit pas à établir une urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé, et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au traitement des données pénales était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.
Avocat : BADJI OUALI
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Drancy de condamner le requérant aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, afin de remédier à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de renouvellement de titre de séjour sur la plateforme ANEF en raison d'un dysfonctionnement technique. Constatant l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre et l'absence de solution malgré ses diligences, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous physique sous trois jours, pour un accueil dans un délai de quinze jours, en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui prévoit une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.
Avocat : PRALIAUD
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (article L. 551-1 du CJA), rejette la demande de la société Isogeo visant à annuler la procédure de passation d'un marché public lancée par Nantes Métropole pour l'acquisition d'un logiciel. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence justifiant une annulation avant la conclusion du contrat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à la procédure avec négociation et à l'information des candidats évincés.
Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour intervenir avant la décision sur le recours administratif préalable. L'ordonnance est rendue en application de la procédure d'irrecevabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : RALITERA