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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314698

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante, qui sollicitait un titre "conjoint de français" ou "parent d'enfant français", s'est désistée après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MALIK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601629

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales pertinentes.

Avocat : GALINDO SOTO

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601866

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, une erreur de droit et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des forces de police. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412488

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et la décision de clôture de sa demande. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SALIGARI

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502411

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été déclarées irrecevables. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502413

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Guyane avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées comme irrecevables, faute d’objet. L’ordonnance admet toutefois Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502425

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais l’ensemble des autres demandes, notamment au titre des frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

23 janvier 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402953

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le transfert de compétence vers un autre département n'équivaut pas à un retrait de la décision implicite contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400829

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 11 décembre 2023 par laquelle le préfet d’Indre-et-Loire a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B..., ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en classant la demande sans suite, alors que Mme B... avait justifié de son impossibilité de produire l’attestation de niveau B1 dans le délai imparti en raison de la date de l’examen, et l’avait transmise dès son obtention. Cette solution est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces, mais sous réserve d’une impossibilité justifiée par des circonstances indépendantes de la volonté du demandeur.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OKILASSALI MAURILLE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas que son transfert vers l'Italie, État responsable de sa demande d'asile, n'avait pu être exécuté dans les délais du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, faute d'apporter des éléments pertinents qui auraient pu modifier la décision. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537135

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 décembre 2025 prolongeant de vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GALINDO SOTO

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321237

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie dans le cadre d’un renouvellement de congé de longue durée. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET OBSALIS (SELUR)

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants bangladais, contre les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions étaient fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600225

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 11 janvier 2026 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légale, l'administration ayant démontré que l'éloignement de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATTALI

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507084

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, alors que M. A... B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a été jugée comme ayant privé l'intéressé d'une garantie et susceptible d'avoir influencé la décision. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : SALIN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306778

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle le préfet d’Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se bornait à indiquer que les conditions d’obtention n’étaient pas remplies sans préciser les motifs de droit et de fait. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SALIN

22 janvier 2026• 6ème Chambre