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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310476

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

12 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508990

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité le 7 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : ALIOUANE

12 janvier 2026
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour par les autorités consulaires à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a ordonné la délivrance du visa sollicité le 5 janvier 2026, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : JEBALI

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans être lié par le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502218

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2023, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés en Guyane, dont un né à Cayenne) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502271

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Guyane afin qu’il fixe un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l’urgence. En l’espèce, il retient que M. B..., arrivé en France à l’âge de treize ans en 2017 et y ayant suivi toute sa scolarité, justifie de démarches infructueuses depuis avril 2024 et de la présence régulière de son père et de sa famille, créant une situation d’urgence particulière. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 421-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502273

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France (depuis 2010), de sa situation familiale (mariage, enfant scolarisé) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502377

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement au dépôt de la requête. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502379

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. L’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502937

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de sa décision d'affectation d'office à un poste d'agent d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'affaire sans instruction ni audience.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

12 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504078

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 22 mars 2026, l’autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car il ressort des pièces du dossier que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable du 4 juillet 2025 au 3 juillet 2029, soit antérieurement à l’introduction de la requête. Les conclusions de Mme B... étaient donc dépourvues d’objet dès leur enregistrement.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant les conclusions de la requête manifestement irrecevables faute d’objet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509177

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé Mme B..., ressortissante algérienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle entraînerait une rupture des liens entre la mère et sa fille de 10 mois, placée à l'aide sociale à l'enfance mais avec laquelle un lien mère-enfant fort et un droit de visite ont été établis. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé dans son ensemble. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303570

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, après que l'administration a remis en cause des crédits d'impôt pour frais de garde et emploi à domicile faute de justificatifs. La requérante soutenait que son père avait déposé les déclarations à son insu pendant qu'elle résidait au Cameroun, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas la preuve de son absence de domicile fiscal en France pour les années concernées. Appliquant les articles 4 A et 170 du code général des impôts, ainsi que l'article R.*194-1 du livre des procédures fiscales, la solution retient que Mme A... ayant accepté les rectifications, il lui incombait de démontrer leur caractère exagéré, ce qu'elle n'a pas fait.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CALIMEZ ET ASSOCIES

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société EDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de Voies navigables de France (VNF) de lui rembourser la redevance hydraulique versée pour les années 2020 et 2021 pour la centrale de Fessenheim, d’un montant de 12 409 189,92 euros. EDF soutenait que cette redevance était disproportionnée, notamment en raison de l’arrêt de la centrale et de la condamnation de trois pompes de refroidissement, et qu’elle méconnaissait les articles L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 4316-3 et R. 4316-5 du code des transports. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la redevance était légalement due et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé de la créance de VNF, sans faire droit aux demandes de décharge ou de remboursement.

Avocat : AARPI VALIANS

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511601

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 novembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516187

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et des articles L. 612-10, L. 613-5 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CERALINE

9 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

9 janvier 2026