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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405809

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d'une ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, fondé sur l'existence d'une mesure d'éloignement non exécutée, constituait une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et le préfet est tenu de procéder à l'enregistrement de la demande et à son instruction régulière.

Avocat : SALIGARI

26 mars 2026• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, déposée initialement sans conclusions ni moyens, elle n'a été régularisée par un mémoire complémentaire qu'après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

BENACHOUR CHEVALIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement prendre cette mesure, car le droit de séjour du requérant avait pris effet suite au rejet de sa demande de réexamen d'asile selon une procédure accélérée, conformément aux articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le pays de destination, le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AIT ALI

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502738

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus préfectoral de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a retenu que l'époux séjournait irrégulièrement en France lors de la demande, ce qui justifiait le refus au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cela ne constitue une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DERBALI ASSIA

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601927

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière faisait obstacle aux opérations de rénovation et présentait des conditions de sécurité préoccupantes. La décision, fondée sur les compétences de la collectivité en matière de gestion du domaine public, a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous astreinte et autorisé le recours à la force publique en cas de nécessité.

Avocat : AARPI VALIANS

24 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402188

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la mairie de Valenciennes pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était complet et respectait les prescriptions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-8 et R. 431-10 relatifs au projet architectural et à son insertion dans l'environnement. Il a également estimé que le projet était conforme à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et aux règles du plan local d'urbanisme concernant la cohérence avec les constructions voisines.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601991

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante résidait à Paris, et non dans son ressort. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul territorialement compétent pour statuer sur la décision attaquée.

Avocat : HELALIAN

24 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402190

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Valenciennes pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment le non-respect des règles de hauteur et d'aspect des toitures du plan local d'urbanisme (PLUi). Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions du PLUi relatives à la hauteur maximale autorisée et que le moyen concernant l'aspect des toitures n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi applicable.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308615

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un courrier du maire lui enjoignant de régulariser une construction. La juridiction estime que ce courrier, qui rappelle simplement l'obligation de se conformer aux prescriptions des autorisations d'urbanisme antérieures et à celles de l'architecte des Bâtiments de France, ne constitue pas une décision faisant grief. La demande est donc déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

24 mars 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402867

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de sa situation personnelle et familiale au regard des textes applicables, principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512501

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la requérante, étant mariée à un résident étranger, relevait du régime du regroupement familial (article L. 423-23 du CESEDA) et non du dispositif "vie privée et familiale" qu'elle invoquait. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

Avocat : BADJI-OUALI

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction, au regard des critères de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les liens personnels et familiaux du requérant en France, malgré la présence de ses parents, n'étaient pas anciens, stables et intenses, justifiant ainsi la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402233

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête du groupement pastoral de l'Oulette visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploiter des alpages. La juridiction estime irrecevable la demande de communication d'un procès-verbal administratif, faute de saisine préalable de la CADA, et écarte les moyens au fond, notamment en relevant que l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture n'est pas conforme. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402234

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter des parcelles. Le juge estime que l'autorisation, relevant du contrôle des structures agricoles (articles L. 331-1 et suivants du code rural), ne méconnaît pas les règles applicables, notamment le schéma directeur régional. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402235

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter certains alpages. Le juge estime que le contrôle des structures s'applique bien à ces terrains, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, et que le seuil de déclenchement de 85 hectares est respecté. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606066

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas été admis à déposer sa demande et n'a donc pas produit de récépissé, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508849

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Louveciennes refusant un permis de construire pour un ensemble de 39 logements. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'absence d'étude d'impact ou de décision de l'autorité environnementale dans le dossier, était illégal, car le projet n'était pas, en l'espèce, susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement le soumettant à cette obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (article R. 431-16) et du code de l'environnement (articles L. 122-1, R. 122-2 et R. 122-2-1) relatives à l'évaluation environnementale.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

24 mars 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de la vie privée et familiale, après un examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1