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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société STEPC de son recours en plein contentieux. Cette société contestait deux titres exécutoires émis par l’EHPAD Pays de France Carnelle pour un montant total de 330 900 euros, relatifs à des pénalités de retard. Le désistement ayant été accepté par l’EHPAD, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande et a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence à Paris par un arrêté du 4 janvier 2026. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : GALINDO SOTO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 15 janvier 2026, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir introduit par M. A..., mais constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502311

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante colombienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2024 et d'une situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un récépissé, enfant né en Guyane) créant une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502313

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation personnelle (présence en France depuis 2018, mère d’un enfant français). Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600266

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et Mme B..., ressortissants guinéens, qui demandaient à être pris en charge avec leurs deux jeunes enfants dans le cadre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par leur vie à la rue depuis décembre 2025, n'était pas suffisante pour établir une carence caractérisée de l'administration, seule susceptible de constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la méconnaissance ne peut être sanctionnée par le juge des référés qu'en cas de carence avérée.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600263

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, contre les décisions de la préfète de la Drôme l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé l'ensemble des décisions attaquées, jugeant que la préfète avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la nationalité française de M. C..., ce qui le soustrayait à l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette solution est fondée sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOCCALI

15 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante russe, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, étant dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’ANEF en raison d’un blocage de son compte. Le tribunal a ordonné la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un dossier complet, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

15 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600212

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Rhône le 2 janvier 2026 contre M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction retient que la préfète n’a pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé, notamment en omettant de vérifier son droit au séjour en tant que père d’un enfant français né en mai 2025, malgré les éléments portés à sa connaissance lors de l’audition et le dépôt antérieur d’une demande de titre de séjour. Cette carence constitue une violation de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une motivation et une vérification préalable du droit au séjour.

Avocat : ZOCCALI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536434

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour douze mois. La décision est annulée car la mesure d'éloignement préalable (obligation de quitter le territoire français du 19 novembre 2024) n'a pas été notifiée à l'intéressé, privant ainsi l'interdiction de retour de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307277

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de revenus propres de l'intéressé, ses ressources étant principalement constituées de prestations sociales, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et d'une circulaire ont été écartés comme inopérants.

Avocat : HELALIAN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02569

Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI

13 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’un titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » à M. B..., ressortissant malgache. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : RALITERA

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534846

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte d’Or, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Fontaine-lès-Dijon à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Dijon, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403592

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur le maintien irrégulier et prolongé de l'intéressé en France, ainsi que sur le caractère récent de son mariage, postérieur à la décision attaquée.

Avocat : ABI KHALIL

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500057

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens privés et familiaux anciens et stables en France. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALIOT

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale du fils de la requérante n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALIOT

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société CHB, qui contestait des rappels de TVA et une amende pour non-autoliquidation. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de vérification de comptabilité, notamment une erreur de date dans la proposition de rectification. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative n'impose à l'administration de préciser les dates de vérification dans la notification, et que la durée de la vérification n'avait pas excédé les limites légales, compte tenu des suspensions liées à l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.52 et L.80 du livre des procédures fiscales.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 9 janvier 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SEMLALI

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506934

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui demandait des mesures pour remédier à un défaut de rendez-vous et à un problème de biométrie bloquant l'obtention de son titre de séjour. Le juge estime que les conclusions visant à ordonner des mesures d'organisation du service public d'accueil des étrangers ne relèvent pas de son office, et que la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour excède le cadre des mesures provisoires qu'il peut prononcer. Enfin, il relève qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant née, le requérant dispose de voies de droit appropriées pour la contester. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ATTALI

13 janvier 2026