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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429121

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP) d'une demande unilatérale d'organisation d'une mission de médiation dans le cadre d'un différend l'opposant à Voies navigables de France (VNF) concernant le calcul de la redevance hydraulique. Sur le fondement de l'article L. 213-5 du code de justice administrative, le tribunal rappelle qu'une telle demande ne peut être présentée que conjointement par les parties. En l'espèce, VNF ayant expressément refusé la médiation, la requête unilatérale du SIAAP a été jugée manifestement irrecevable. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514236

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour d’un ressortissant algérien. Le juge a reconnu l’urgence, le requérant bénéficiant d’une présomption d’urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n’apporte d’élément contraire. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d’un mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALIK

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506736

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (article R. 425-11 du CESEDA), de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SALIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visas refusant un visa de long séjour salarié à M. A... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en quittant son emploi sans certitude sur l'issue de sa demande, et n'établissant pas de précarité particulière en Tunisie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALIGARI

12 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401631

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction du recours, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet ses conclusions principales. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré à Mme D... pour une maison individuelle à Santa-Maria-Poggio. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a jugé que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l'urbanisation au sens de ces dispositions. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2023 a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUMBERT-SIMEONE CORALINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401041

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, faisant valoir que la requérante avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 10 mars 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508662

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, la mesure d'éloignement étant fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers, et non sur une menace pour l'ordre public. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, M. A... ne justifiant pas de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BADJI OUALI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, était suffisamment motivée, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne violait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504628

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans violer les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HALIMI

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302776

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Mieux Vivre à Villeneuve, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de La Rochelle approuvait le principe de baux emphytéotiques avec les associations ACICM et ACMAR pour un centre cultuel et culturel. Le tribunal a jugé irrecevable la requête, faute pour l’association de justifier de la capacité de son président à agir en justice, et a également estimé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire non décisoire. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune de La Rochelle a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533702

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : EL HILALI DALLA-VECCHIA

11 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503841

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que la requérante a été remise en liberté le 4 décembre 2025. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, lieu de résidence de l’intéressée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : HALIL

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a estimé que les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, n'étaient pas remplies. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas illégale.

Avocat : DERBALI ASSIA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405352

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté son recours, se substituant à la décision consulaire initiale. Le tribunal a constaté que la décision attaquée n'émanait pas du président de la commission, mais de la commission elle-même, et a donc annulé la décision du 8 février 2024 pour vice de forme. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAALI

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1. En conséquence, le tribunal a également refusé d'enjoindre au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SALIGARI

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416363

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SALIGARI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408303

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19 (vaccin Comirnaty). La requérante invoquait la responsabilité de l'Oniam sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique et de l'article 1240 du code civil. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, notamment en raison de l'autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 2 juillet 2024 et du non-respect du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIT ALI

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré au requérant l'attestation sollicitée et qu'une carte de séjour pluriannuelle était en cours de fabrication. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MALIK

10 décembre 2025