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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503608

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité saisonnière et des moyens tirés d'une erreur de fait et de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN NATHALIE

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501653

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (mère d’enfants présents en Guyane, dont un bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l’absence de réponse de l’administration. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501654

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence en France depuis 2016, charge de deux enfants dont un scolarisé), et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502030

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses attaches familiales et professionnelles en Guyane. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, dont ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501749

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de Mme B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressée, bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation d’instruction, rendant le litige sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310605

Le Tribunal Administratif de Marseille annule le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler l'attestation de demandeur d'asile de M. B..., ressortissant guinéen. Le préfet avait fondé son refus sur les articles L. 531-24 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables aux procédures accélérées, alors que la demande d'asile de M. B... avait été enregistrée en procédure normale. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALI

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406385

Le tribunal administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 avril 2024 de la commune de Plaisance-du-Touch instaurant un congé menstruel pour ses agentes. Il a jugé que ce dispositif, créant une nouvelle autorisation spéciale d'absence, relevait du statut des fonctionnaires et ne pouvait être édicté par une collectivité territoriale en l'absence de tout fondement législatif ou réglementaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 72 de la Constitution.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 24 juin 2024 du conseil d’administration du CCAS de Plaisance-du-Touch créant une autorisation spéciale d’absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce nouveau régime d’absence, en tant qu’élément du statut des fonctionnaires, ne pouvait être légalement édicté par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Il a relevé que ce congé n’entre dans aucune des catégories légales d’autorisations spéciales d’absence prévues par le code général de la fonction publique. La décision se fonde sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 mai 2024 de la communauté de communes du Grand Ouest Toulousain instaurant une autorisation spéciale d'absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce dispositif, relevant du statut des fonctionnaires, ne pouvait être créé par une collectivité territoriale sans fondement législatif ou réglementaire, en application des articles L. 1 et L. 9 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que ce congé n'entrait dans aucune des catégories légales d'autorisations spéciales d'absence et qu'il méconnaissait l'obligation de temps de travail annuel de 1607 heures. La solution retenue est l'annulation partielle de la délibération, faisant droit au déféré du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501535

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence de difficultés d’accès aux formalités en ligne. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant bissau-guinéen, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2013), de son insertion professionnelle, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501667

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement et sans visa long séjour, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "étudiant". Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France. Enfin, le moyen tiré de l'état de santé de sa mère a été écarté.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501666

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de ses attaches conservées en Albanie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires établis.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302853

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (révision vs modification), l'absence de concertation et d'évaluation environnementale, ainsi que la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, qu'ils estimaient disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. La commune de Marly-le-Roi a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que les servitudes étaient fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnées aux objectifs de protection paysagère, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522105

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301117

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant son admission à la retraite d'office. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier informatif du préfet du 16 avril 2021 et la lettre de rappel à l'ordre du directeur de l'environnement, ces actes étant dépourvus de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté ministériel du 27 octobre 2022, en application du décret n° 2012-1256 du 13 novembre 2012 et d'un arrêté préfectoral de 1977. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MABA DALI

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303477

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 avril 2023 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... résidait à Mayotte depuis au moins 2014 avec son épouse et leurs deux enfants nés à Mayotte, dont l'aîné était scolarisé et souffrait d'un trouble autistique reconnu par la maison départementale des personnes handicapées.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500212

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante ukrainienne, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de menace réelle à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504938

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 20 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait sur le prénom, et l'erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'interdiction définitive du territoire dont l'intéressé faisait l'objet.

Avocat : HALIL

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière