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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503841

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que la requérante a été remise en liberté le 4 décembre 2025. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, lieu de résidence de l’intéressée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : HALIL

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a estimé que les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, n'étaient pas remplies. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas illégale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI ASSIA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405352

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté son recours, se substituant à la décision consulaire initiale. Le tribunal a constaté que la décision attaquée n'émanait pas du président de la commission, mais de la commission elle-même, et a donc annulé la décision du 8 février 2024 pour vice de forme. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAALI

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1. En conséquence, le tribunal a également refusé d'enjoindre au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SALIGARI

11 décembre 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01979

Avocat : SANTONI-BALIANT

10 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416363

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SALIGARI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408303

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19 (vaccin Comirnaty). La requérante invoquait la responsabilité de l'Oniam sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique et de l'article 1240 du code civil. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, notamment en raison de l'autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 2 juillet 2024 et du non-respect du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIT ALI

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré au requérant l'attestation sollicitée et qu'une carte de séjour pluriannuelle était en cours de fabrication. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MALIK

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512643

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sovos Compliance Limited d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 73 475 euros pour 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : GALILEO AVOCATS

10 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503608

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité saisonnière et des moyens tirés d'une erreur de fait et de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN NATHALIE

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514813

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a ordonné à l’État de reloger Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024, en raison d’une menace d’expulsion. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois et que l’urgence persistait, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : AIT ALI

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501653

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (mère d’enfants présents en Guyane, dont un bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l’absence de réponse de l’administration. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501654

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence en France depuis 2016, charge de deux enfants dont un scolarisé), et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502030

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses attaches familiales et professionnelles en Guyane. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, dont ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501749

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de Mme B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressée, bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation d’instruction, rendant le litige sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310605

Le Tribunal Administratif de Marseille annule le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler l'attestation de demandeur d'asile de M. B..., ressortissant guinéen. Le préfet avait fondé son refus sur les articles L. 531-24 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables aux procédures accélérées, alors que la demande d'asile de M. B... avait été enregistrée en procédure normale. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALI

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406385

Le tribunal administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 avril 2024 de la commune de Plaisance-du-Touch instaurant un congé menstruel pour ses agentes. Il a jugé que ce dispositif, créant une nouvelle autorisation spéciale d'absence, relevait du statut des fonctionnaires et ne pouvait être édicté par une collectivité territoriale en l'absence de tout fondement législatif ou réglementaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 72 de la Constitution.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 24 juin 2024 du conseil d’administration du CCAS de Plaisance-du-Touch créant une autorisation spéciale d’absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce nouveau régime d’absence, en tant qu’élément du statut des fonctionnaires, ne pouvait être légalement édicté par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Il a relevé que ce congé n’entre dans aucune des catégories légales d’autorisations spéciales d’absence prévues par le code général de la fonction publique. La décision se fonde sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 mai 2024 de la communauté de communes du Grand Ouest Toulousain instaurant une autorisation spéciale d'absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce dispositif, relevant du statut des fonctionnaires, ne pouvait être créé par une collectivité territoriale sans fondement législatif ou réglementaire, en application des articles L. 1 et L. 9 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que ce congé n'entrait dans aucune des catégories légales d'autorisations spéciales d'absence et qu'il méconnaissait l'obligation de temps de travail annuel de 1607 heures. La solution retenue est l'annulation partielle de la délibération, faisant droit au déféré du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre