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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311439

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que l'ancienneté de séjour de cinq ans et l'absence de liens familiaux intenses en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ATTALI

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01855

Avocat : ATTALI

2 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent48495051525354Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01604

Avocat : SEMLALI NAWAL

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02576

Avocat : ALI

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01210

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302150

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501663

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que, bien que l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régisse la situation des ressortissants marocains, la délivrance d’un tel titre reste subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, M. B. ne disposait que d’un visa court séjour expiré à la date de sa demande. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant argentin, en qualité de conjoint de français. La juridiction retient que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé justifiait de son mariage avec un ressortissant français et du maintien de la communauté de vie. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : HELALIAN

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405925

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de la société FZR Ambulances contestant des suspensions d'agrément prononcées par l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France. La première suspension de 15 jours (arrêté du 10 avril 2024) était fondée sur un transport sanitaire effectué par un équipage d'une seule personne, et la seconde de trois mois (arrêté du 18 septembre 2024) sur une composition d'équipage irrégulière. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur les articles L. 6312-2 et R. 6312-5 du code de la santé publique, ainsi que sur l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HALIMI

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412207

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de la société FZR Ambulances contestant deux arrêtés de l’ARS d’Île-de-France suspendant son agrément de transport sanitaire. La première suspension de quinze jours (arrêté du 10 avril 2024) était fondée sur un transport avec un équipage d’une seule personne, et la seconde de trois mois (arrêté du 18 septembre 2024) sur une composition d’équipage irrégulière. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée et que les manquements étaient établis. Il a estimé que les sanctions n’étaient pas disproportionnées au regard des obligations du code de la santé publique.

Avocat : HALIMI

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509093

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures pour faire cesser des infiltrations d'eau provenant de travaux sur un immeuble mitoyen. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, consistant à enjoindre à la communauté de communes et à la commune de réaliser des travaux de protection, n'était pas de nature provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 511-1 du même code. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET FOUGHALI & ZENTNER

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503009

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière ni d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’admission exceptionnelle au séjour relevant du pouvoir discrétionnaire de l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : HAMMOUTENE ALI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508146

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 octobre 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du retrait d'un titre de séjour en cours de validité, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire (articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La procédure de retrait a été jugée irrégulière, le préfet n'ayant pas laissé un délai suffisant à l'intéressé pour présenter ses observations avant de prendre sa décision le même jour.

Avocat : BADJI-OUALI

2 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501548

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

2 décembre 2025• Réconduite à la frontière
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500804

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme D... A... et autres, qui demandaient réparation du préjudice résultant du décès de M. B... A... imputé au Campus Caraïbéen des Arts. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur leur demande préalable d'indemnisation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans inviter les requérants à une nouvelle régularisation.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409140

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de 10 ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en refusant le renouvellement, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans restriction, sauf menace pour l'ordre public, ce qui n'était pas invoqué. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304270

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Solaize, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2022 fixant des mesures de sécurité pour la gare de triage de Sibelin. La commune soutenait que l'étude de dangers de SNCF Réseau était insuffisante et que l'arrêté méconnaissait l'article R. 551-6-1 du code de l'environnement, tout en étant entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-2, L. 551-3, R. 551-1, R. 551-3 et R. 551-6-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 18 décembre 2009 et la note technique du 22 juin 2015.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02753

Avocat : MARICOURT-BALISONI

1 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421730

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant camerounais. Le tribunal retient que ce refus est entaché d’un défaut de motivation, en l’absence de communication des motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’étranger dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agent de la commune d'Antibes, qui demandait réparation pour harcèlement moral et préjudices financier et moral. La requête a été jugée tardive car introduite le 23 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, née le 17 août 2025. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALINCONI

1 décembre 2025