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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302195

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la situation sécuritaire en Haïti. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en validant la délégation de signature et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés, sans toutefois détailler l’appréciation au fond dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les textes visés, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301790

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté qu’elle avait obtenu, postérieurement à sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, estimant que le litige avait perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400167

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour après qu'elle a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400862

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400872

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le préfet de la Guyane a produit une carte de séjour pluriannuelle délivrée à l'intéressé, valable jusqu'en 2029. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400878

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a jugé que la demande d’admission au séjour n’avait pas été déposée dans les formes réglementaires, notamment via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification de son dépôt.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400879

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400893

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante cubaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a estimé que la requérante n’avait pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour conforme aux dispositions des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment via le téléservice obligatoire. En conséquence, la décision implicite de rejet n’étant pas née, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d’une demande d’aide juridictionnelle en cours.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400894

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour devait être effectuée via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas justifié avoir suivi cette procédure. En conséquence, la décision implicite de rejet née du silence du préfet ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification d'une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400310

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande de M. A..., attaché territorial principal, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ducos à lui verser 169 820,52 euros pour le préjudice résultant de son absence de réintégration à compter du 6 juillet 2020. Le requérant contestait les décisions des 11 août 2020 et 8 novembre 2023 le maintenant en disponibilité, invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. La commune de Ducos a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de provision, et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400351

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous adressée par le requérant, et le refus implicite qui en a résulté, ne constituent pas une décision faisant grief et sont donc insusceptibles de recours. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400895

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable du 2 septembre 2025 au 1er septembre 2026, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification de dépôt d'une demande. Les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400933

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision implicite contestée ne faisait pas grief à la requérante et était insusceptible de recours. Il a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle faute de justification d’une demande en ce sens. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400964

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400998

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait sur la situation sécuritaire en Haïti, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant le signataire compétent et la motivation suffisante.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509412

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 20 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant bangladais, la délivrance d’une carte de résident « longue durée – UE ». Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur un montant de salaire annuel erroné, alors que les revenus du requérant étaient supérieurs au SMIC, en méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505329

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DERBALI

27 novembre 2025• POLE URGENCES
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03595

Avocat : SALIGARI

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02087

Avocat : EL HILALI DALLA-VECCHIA

26 novembre 2025• Juge des référés