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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301500

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'association Alliance Française de Toulouse contre la commune de Toulouse pour préjudice lié à la fermeture de ses locaux durant la crise Covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'association. Il estime que la commune n'a commis aucune faute, la fermeture temporaire des locaux résultant de l'application stricte des mesures sanitaires gouvernementales impératives (confinement, puis protocole de déconfinement). Le préjudice allégué n'est pas regardé comme anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité sans faute. **Textes appliqués** : Décrets n° 2020-260 du 16 mars 2020 et n° 2020-293 du 23 mars 2020 (état d'urgence sanitaire et mesures de confinement), ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401706

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 refusant son titre de séjour "Vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son PACS, conclu alors qu'elle était en situation irrégulière, ne créait pas un droit au séjour et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATTALI

18 mars 2026• 5ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526736

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de communication d'un document administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : PIRALIAN

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. En effet, le dépôt en ligne de la demande, non accompagné de la délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA, ne suffit pas à déclencher le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code pour faire naître une telle décision implicite.

Avocat : MALIK

17 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600428

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour avant l'ordonnance, ce qui rendait la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : HALIL

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400033

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ascendant d'une Française. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui dépendaient de ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601354

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant de Guinée-Bissau demandant l'injonction au préfet de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, concernant une décision du préfet de l'Essonne, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Versailles, et non Melun). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative définissant la compétence territoriale, et applique l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET KHALID OUADI

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401659

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement fondé sa décision sur le manquement de la requérante à ses obligations, notamment son absence de présentation aux autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments invoqués sur la vulnérabilité de la requérante ne sont pas suffisamment étayés pour remettre en cause la décision contestée.

Avocat : HALIL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que l'absence de traitement en France aurait pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation sur un autre fondement, tel que l'article L. 435-1 du même code, la demande ayant été formulée uniquement sur le fondement médical.

Avocat : AIT ALI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne de mettre fin à la prise en charge ASE de Mme C... et de son enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le département, en mettant fin à la prise en charge au motif que l'enfant avait atteint l'âge de trois ans, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'étranger, consécutive à l'expiration de son titre, et que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes de rendez-vous dans un délai raisonnable. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : MALIK

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508060

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520512

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre la décision implicite de clôture d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604261

**Sujet principal** : Contestation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé (Nanterre, dans les Hauts-de-Seine).

Avocat : GALINDO SOTO

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603996

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de provision pour frais ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

13 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500746

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence rejeté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

13 mars 2026• Chambre 1