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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301500

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'association Alliance Française de Toulouse contre la commune de Toulouse pour préjudice lié à la fermeture de ses locaux durant la crise Covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'association. Il estime que la commune n'a commis aucune faute, la fermeture temporaire des locaux résultant de l'application stricte des mesures sanitaires gouvernementales impératives (confinement, puis protocole de déconfinement). Le préjudice allégué n'est pas regardé comme anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité sans faute. **Textes appliqués** : Décrets n° 2020-260 du 16 mars 2020 et n° 2020-293 du 23 mars 2020 (état d'urgence sanitaire et mesures de confinement), ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401706

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 refusant son titre de séjour "Vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son PACS, conclu alors qu'elle était en situation irrégulière, ne créait pas un droit au séjour et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATTALI

18 mars 2026• 5ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03236

Avocat : HELALI

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507084

Le Tribunal Administratif de Paris a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'urgence de M. A..., prioritaire depuis une décision de la commission de médiation de 2019. La juridiction a condamné l'État à verser à l'intéressé une indemnité de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté les conclusions sollicitant une exécution provisoire spécifique, rappelant que les jugements sont par principe exécutoires dès leur notification.

Avocat : CHALIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600428

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour avant l'ordonnance, ce qui rendait la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : HALIL

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400033

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ascendant d'une Française. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui dépendaient de ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401659

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement fondé sa décision sur le manquement de la requérante à ses obligations, notamment son absence de présentation aux autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments invoqués sur la vulnérabilité de la requérante ne sont pas suffisamment étayés pour remettre en cause la décision contestée.

Avocat : HALIL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que l'absence de traitement en France aurait pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation sur un autre fondement, tel que l'article L. 435-1 du même code, la demande ayant été formulée uniquement sur le fondement médical.

Avocat : AIT ALI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne de mettre fin à la prise en charge ASE de Mme C... et de son enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le département, en mettant fin à la prise en charge au motif que l'enfant avait atteint l'âge de trois ans, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'étranger, consécutive à l'expiration de son titre, et que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes de rendez-vous dans un délai raisonnable. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : MALIK

16 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508060

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603996

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de provision pour frais ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

13 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500746

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence rejeté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

13 mars 2026• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... D... A... visant à annuler les décisions préfectorales du 27 juin 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, abrogation de l'attestation de demande d'asile). Le tribunal a estimé que ces mesures, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL SALIGARI

13 mars 2026• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508127

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis médical de l'OFII, que la procédure était régulière et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 425-9 et L. 425-10) ni les conventions internationales invoquées. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SALIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

13 mars 2026• 3ème chambre