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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307496

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Souppes-sur-Loing du 27 mars 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et prolongeant sa disponibilité d’office, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des dispositions du décret du 30 juillet 1987 et du code général de la fonction publique, une procédure irrégulière faute d’audition contradictoire, et une erreur de fait et d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles du syndicat intervenant, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis la décision de clôture de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision de clôture en refus de titre de séjour, jugeant la requête recevable. Il a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée. Saisi du fond, le tribunal a annulé la décision de clôture du 14 novembre 2023, en application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien et de l’article L. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’impossibilité technique de déposer sa demande dans la catégorie appropriée ne pouvait lui être opposée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans ses études. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 prononçant son expulsion et retirant sa carte de résident, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2025. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et exemptes de défaut d'examen sérieux. Sur la légalité interne, il a notamment apprécié la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501787

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 25 mars 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'éloignement n'était pas exécutoire et le requérant pouvait bénéficier d'un recours suspensif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALIMA

13 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301525

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Guéret pour un défaut de prise en charge suite à une chute. La requérante invoquait un manquement aux règles de l'art médical, notamment l'absence de désinfection des plaies et de remise en place des os du nez, ainsi qu'un défaut d'information sur la nécessité de consulter un ORL. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215170

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Domont à lui verser 20 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’elle estimait subi du fait de harcèlement moral entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La commune n’a donc pas engagé sa responsabilité, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : EL HILALI DALLA-VECCHIA

13 novembre 2025• 12ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03691

Avocat : RALITERA

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vénézuélien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SALIGARI

12 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02881

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES VPNG

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530782

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530685

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert aux autorités italiennes. La requête a été jugée irrecevable car introduite après le délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté de transfert du 10 octobre 2025, notifié le même jour avec mention des voies et délais de recours, n'a été contesté que le 21 octobre 2025. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : OKILASSALI

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531937

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507810

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension d’un refus de regroupement familial présentée par M. B..., ressortissant marocain, à l’encontre d’une décision du préfet de l’Hérault. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les souffrances morales et les difficultés liées à la séparation conjugale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également écartées.

Avocat : BADJI-OUALI

12 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501786

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guyanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401241

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401343

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite du préfet de la Guyane et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que l’intéressé s’était vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par l’OFPRA, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

12 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520766

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant la délivrance d'un document de circulation pour leur enfant mineur afin de lui permettre de participer à un tournoi international de volleyball en Allemagne. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document ne constituait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La demande d'admission exceptionnelle au séjour des parents a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : FAALI

10 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503171

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 qui lui refusait un certificat de résidence, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet du Nord du 4 mars 2025, et a confirmé la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DALIL ESSAKALI

10 novembre 2025• 2ème Chambre