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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401048

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet, née du silence gardé sur une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le tribunal constate que la requérante a obtenu, en cours d’instance, le bénéfice de la protection subsidiaire et une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401036

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane refusant de lui délivrer un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence justifiée, et n’a pas fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401037

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401045

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309131

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. En cours d’instance, le préfet a produit une capture d’écran du fichier AGDREF attestant de la délivrance d’une carte de séjour temporaire à l’intéressée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALIGARI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505099

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401046

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de la Guyane, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 11 juin 2025 au 10 juin 2026 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508706

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Moselle renouvelant son assignation à résidence. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a bien examiné la situation personnelle du requérant. Il écarte le moyen tiré d'une erreur de fait, la jugeant sans incidence sur la légalité de la mesure fondée sur une obligation de quitter le territoire français. Enfin, il considère que l'assignation à résidence n'est pas disproportionnée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALIL

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511157

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, entré en France à l’âge de quatre ans, se trouvait dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’Administration numérique des étrangers en France (ANEF) malgré plusieurs tentatives. Cette situation a été jugée constitutive d’une urgence et d’une utilité justifiant la mesure, sans contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEMLALI HABIB

28 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508409

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision de l'OFPRA avait été régulièrement notifiée et que les mesures contestées étaient proportionnées et légalement fondées. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SALIGARI

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501670

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2024 et de l’absence de réponse de l’administration. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment la présence de membres de sa famille de nationalité française. Aucune astreinte n’a été prononcée.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414184

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis pour convoquer un étranger, et que l'autorité administrative doit simplement le faire dans un délai raisonnable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400622

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400625

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317353

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI A... Daniele MAF et M. B... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les refus de la maire de Paris de transformer un local commercial en meublé touristique. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025, qui a annulé les alinéas trois à dix du règlement municipal du 15 décembre 2021. En conséquence, le tribunal a estimé que le motif initial des décisions attaquées, fondé sur ce règlement, était privé de base légale. Il a toutefois examiné la substitution de motif demandée par la Ville de Paris, tirée de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non d'une autorisation au titre du code du tourisme. Le tribunal a rejeté cette substitution, jugeant que la Ville n'établissait pas que le projet ne relevait pas du champ d'application de l'autorisation prévue au IV bis de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme. Par conséquent, les décisions de refus ont été annulées.

Avocat : VIDALIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400552

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes (n° 2317353 et 2324821) par la SCI A... Daniele MAF et M. A... B..., demandant l'annulation de deux arrêtés de la maire de Paris refusant la transformation d'un local commercial en meublé touristique. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a relevé que le motif initial des refus, fondé sur le règlement municipal du 15 décembre 2021, était privé de base légale en raison de l'annulation de certaines de ses dispositions par un arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. La Ville de Paris a invoqué un nouveau motif, tiré de ce que le projet relevait d'une simple déclaration préalable de changement de destination et non de l'autorisation prévue par le code du tourisme. Le tribunal a donc examiné la légalité des décisions au regard de ce nouveau motif, en application des articles L. 324-1-1 du code du tourisme et L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VIDALIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400910

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le préfet ayant délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en avril 2026, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025