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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas dépourvue de base légale.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508410

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune illégalité n'entachait la procédure. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1 et suivants du CESEDA relatifs aux obligations de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALIGARI

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515547

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 26 août 2025 par laquelle la commission de discipline du BTS académique de Paris a interdit à Mme B... de subir tout examen conduisant à l’obtention de ce brevet pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas fourni d’explication sérieuse remettant en cause la matérialité des faits de fraude à l’origine de la sanction. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELBAZ GALINA

26 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507595

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contrevenait à la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507566

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante américaine demandant qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault d’instruire en urgence le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner en France. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400749

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 29 août 2023 du préfet de la Guyane refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) et a examiné la légalité interne au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision préfectorale.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400710

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400706

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 janvier 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le préfet a toutefois délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400624

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante dominicaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a édité une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400542

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02732

Avocat : SCP RIBAUT-PASQUALINI;DAAGI

24 octobre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400598

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation d’un refus de séjour formée par Mme B..., au motif que l’intéressée s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire postérieurement à l’introduction de sa requête. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étant devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400623

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... B... contre une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401042

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400619

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu le droit au maintien sur le territoire français du demandeur d'asile, garanti par les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. B... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA dans le délai légal d'un mois, et le préfet ne pouvait donc pas l'obliger à quitter le territoire avant la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALIMA

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Fouad Badr d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de son droit d’être entendu, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : GALINON

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506481

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" et d'obligation de quitter le territoire français. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comporte que des moyens de légalité externe manifestement infondés. Le juge écarte les pièces jointes à la requête, faute pour la requérante d'avoir produit un inventaire détaillé conformément à l'article R. 414-5 du même code, malgré une invitation à régulariser. Enfin, le tribunal se fonde sur un arrêté de délégation de signature du préfet du Nord, publié au recueil des actes administratifs, pour écarter le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : DALIL ESSAKALI

24 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516734

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant notamment que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre