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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504057

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait d'une communauté de vie stable et ancienne avec sa partenaire, titulaire d'un titre de séjour, et de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de leurs deux enfants, nés en 2020 et 2024.

Avocat : ALI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507273

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., M. C... et de l'association Intox'Alim demandant la suspension de la décision implicite de refus de communication de rapports d'inspection sanitaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

14 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506527

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision d’interdiction de retour pour insuffisance de motivation, le préfet n’ayant pas examiné l’existence d’une menace à l’ordre public ni les circonstances humanitaires, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, assignation à résidence) ont été jugées légales, l’intéressé ne démontrant pas d’atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SALIN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02892

Avocat : ALINE CHAPELLE

14 octobre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01640

Avocat : BADJI OUALI

14 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01591

Avocat : VALIERE VIALEIX

14 octobre 2025• 3ème chambre (Juge unique)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04282

Avocat : SALIGARI

14 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411532

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SALIGARI

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501483

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 23 septembre 2025 retirant son titre de séjour et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une décision judiciaire définitive d'interdiction du territoire français prononcée par la cour d'appel de Bastia. Le moyen tiré des conséquences disproportionnées sur sa vie personnelle et familiale a été écarté, l'administration étant tenue d'exécuter la peine complémentaire tant que le relèvement de celle-ci n'a pas été accordé par l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403056

Le Tribunal administratif de Melun a joint deux requêtes de Mme C..., ressortissante indienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, a été regardée comme dirigée contre l'arrêté du 7 mai 2024 qui s'y est substitué. Le tribunal a examiné la légalité de cet arrêté au regard des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où les parties n'étaient ni présentes ni représentées.

Avocat : HELALIAN

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406063

Le Tribunal Administratif de MELUN a joint deux requêtes de Mme C..., ressortissante indienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté que l'arrêté explicite du 7 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : HELALIAN

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., agent de l'Office public de l'habitat (OPH) de Drancy, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 10 mars 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée, estimant qu'elle comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, le tribunal a rappelé la présomption d'imputabilité au service pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, conformément aux articles L.822-18 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l'accident présentait un lien direct avec le service.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501528

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALIMA

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513869

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 portant licenciement pour insuffisance professionnelle de Mme C..., conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en ne justifiant pas de ses charges ou de l'absence de revenus. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit ou de l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICAULT NATHALIE

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504117

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SALIN

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500217

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté d'expulsion du préfet de la Haute-Corse. Le requérant, ressortissant marocain résidant en France depuis 27 ans, invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits graves et répétés (violences, vols, stupéfiants). La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

10 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04736

Avocat : SALIGARI

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203328

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 8 août 2022 par lequel le maire de Bormes-les-Mimosas a refusé un permis de construire à la SAS Peno pour deux maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du plan local d'urbanisme, relatif à l'insuffisance de largeur du chemin de desserte, était erroné en droit, car cet article ne réglemente que les voies nouvelles et non les voies existantes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués sont l'article UD 3 du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400009

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Peno, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulon pour l'édification de deux logements et une piscine. La société requérante, voisine immédiate, invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, un risque pour la sécurité publique lié à l'accès des véhicules de secours, et une atteinte à l'harmonie architecturale du quartier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les caractéristiques de la voie de desserte et l'accès au projet ne méconnaissaient pas les dispositions des articles UE 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALIER

10 octobre 2025• 2ème chambre