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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501537

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a fait valoir qu’une carte de séjour temporaire avait été éditée avant l’introduction de la requête. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et les a rejetées comme irrecevables, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501889

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

SALIGARI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00454

Avocat : SEMLALI NAWAL

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505550

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant demandait initialement l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le magistrat désigné a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SEMLALI

29 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503168

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire d'autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, et a rejeté la demande sans instruction complémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : ATTALI

29 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505396

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui délivrer le diplôme d’État d’aide-soignant. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509240

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment en raison de l'absence de preuve de la rupture de son contrat de travail. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence constante relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de titre de séjour.

Avocat : DALIL ESSAKALI

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502182

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

29 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02363

Avocat : DALIL ESSAKALI

26 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CHEMLALI HABIB

26 septembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., acquéreur évincé, d’une demande d’annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Neuville-sur-Oise a décidé d’exercer son droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que M. B... avait intérêt à agir en tant qu'acquéreur évincé. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal, relevant que celui-ci avait délégué ce droit au maire par une délibération du 7 mars 2003. En application des articles L. 211-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a conclu que la délibération attaquée, prise par le conseil municipal et non par le maire, était entachée d'incompétence et devait être annulée.

Avocat : OULDALI

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502653

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit un premier recours contre le même arrêté, lequel avait été rejeté, et que le délai de recours spécial de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était expiré lors du dépôt de la nouvelle requête. Ni le recours hiérarchique ni la demande d'aide juridictionnelle n'ont pu proroger ce délai. La décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, purement confirmative, est également irrecevable.

Avocat : HALIL

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500361

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, sans erreur de droit, en se limitant aux conditions de la demande fondée sur son état de santé. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été rejetées, tandis que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur la fraude commise par le requérant (faux justificatifs universitaires), et qu'il n'avait pas à examiner d'office la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504885

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 10 avril 2025 de la préfète de la Haute-Savoie leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SALIGARI

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504897

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

26 septembre 2025• 7ème Chambre