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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500941

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'intégration professionnelle et familiale invoquée par le requérant. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée, le préfet ayant compétence pour la prononcer. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 395,47 euros pour la période de juin 2019 à février 2022, ainsi que la qualification de fraude maintenue par le président du conseil départemental du Nord. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision du 27 mai 2022, au motif que M. A... n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, son courrier du 16 mars 2023 se bornant à contester le caractère frauduleux de l'indu sans constituer un tel recours. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEVALIER

24 septembre 2025• juge unique (6)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02879

Avocat : SELARLU ARIE ALIMI AVOCAT

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506292

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 mai 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant son refus sur l'absence d'activité professionnelle et de droits à l'allocation chômage, conditions requises par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public a été écarté comme inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur ce motif.

Avocat : ITALIQUE

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524865

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant une élève surveillante de l'administration pénitentiaire à l'ENAP et au ministre de la justice, portant sur plusieurs décisions (fin de formation, suspension, retrait de points, licenciement pour insuffisance professionnelle). Le tribunal, appliquant les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le lieu d'affectation de la requérante se situe à Agen (Lot-et-Garonne), relevant du ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier devant cette juridiction.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

23 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé psychiatrique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GALINDO SOTO

23 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502860

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... contre un arrêté préfectoral du 22 août 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 28 août 2025. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet et a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai et l'interdiction de circuler, ces mesures ayant été exécutées volontairement. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour pour défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en application des principes généraux du droit administratif. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette obligation de quitter le territoire, a également été annulée.

Avocat : HALIL

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401304

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CORALIE GERALD

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401703

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. C, de nationalité dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière) et de vice de procédure (absence de précisions). Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ce dernier étant célibataire et ayant conservé des attaches dans son pays d’origine. Enfin, les craintes pour sa sécurité en cas de retour ne sont pas établies par les pièces fournies, et la décision ne méconnaît ni l’article 3 de la Convention ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CORALIE GERALD

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : GALINON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401705

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière) et de vice de procédure (absence de précisions). Il juge que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), M. B ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. Enfin, les craintes pour sa vie en République dominicaine ne sont pas établies par les pièces fournies, écartant la méconnaissance des articles 2 et 3 de la CEDH.

Avocat : CORALIE GERALD

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505406

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne précisant pas les considérations de fait justifiant le rejet de la demande au regard des articles 6-1, 6-5 et 7-b de l'accord franco-algérien. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CHEMLALI HABIB

23 septembre 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418319

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, lequel avait obtenu la délivrance d’une carte de résident de dix ans le 27 janvier 2025, rendant sans objet sa demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État les frais d’instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SALIGARI

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit d’être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale, risques en cas de retour). La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510607

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré du droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH, illégalité de la décision fixant le pays de renvoi) étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514389

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, que celui relatif au droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précisés. La décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments personnels de risque. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJIOUALI

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CHEMLALI HABIB

20 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01058

Avocat : RALITERA

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01236

Avocat : SALIN

19 septembre 2025• Juge des référés