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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401597

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté le recours. Il a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur les condamnations pénales du requérant, était suffisante pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 412-5, L. 423-21, L. 432-1), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3, 5, 8), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414995

Sujet principal : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce pas l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024. La décision administrative est jugée légale. Textes appliqués : L'arrêté est pris en application du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La conventionnalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALIGARI

19 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603068

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'accord franco-algérien de 1968 ou des conventions protectrices des droits de l'enfant et des droits de l'Homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de visa pour deux enfants mineurs. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301500

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'association Alliance Française de Toulouse contre la commune de Toulouse pour préjudice lié à la fermeture de ses locaux durant la crise Covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'association. Il estime que la commune n'a commis aucune faute, la fermeture temporaire des locaux résultant de l'application stricte des mesures sanitaires gouvernementales impératives (confinement, puis protocole de déconfinement). Le préjudice allégué n'est pas regardé comme anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité sans faute. **Textes appliqués** : Décrets n° 2020-260 du 16 mars 2020 et n° 2020-293 du 23 mars 2020 (état d'urgence sanitaire et mesures de confinement), ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401706

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 refusant son titre de séjour "Vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son PACS, conclu alors qu'elle était en situation irrégulière, ne créait pas un droit au séjour et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATTALI

18 mars 2026• 5ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03137

Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI

17 mars 2026• Juge des référés
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403202

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SECBA de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation d'un titre exécutoire émis par le département de la Charente et la décharge d'une somme de 3 265,90 €. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS

17 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03236

Avocat : HELALI

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526736

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de communication d'un document administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : PIRALIAN

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. En effet, le dépôt en ligne de la demande, non accompagné de la délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA, ne suffit pas à déclencher le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code pour faire naître une telle décision implicite.

Avocat : MALIK

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507084

Le Tribunal Administratif de Paris a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'urgence de M. A..., prioritaire depuis une décision de la commission de médiation de 2019. La juridiction a condamné l'État à verser à l'intéressé une indemnité de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté les conclusions sollicitant une exécution provisoire spécifique, rappelant que les jugements sont par principe exécutoires dès leur notification.

Avocat : CHALIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600428

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour avant l'ordonnance, ce qui rendait la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : HALIL

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400033

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ascendant d'une Française. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui dépendaient de ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601354

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant de Guinée-Bissau demandant l'injonction au préfet de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, concernant une décision du préfet de l'Essonne, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Versailles, et non Melun). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative définissant la compétence territoriale, et applique l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET KHALID OUADI

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401659

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement fondé sa décision sur le manquement de la requérante à ses obligations, notamment son absence de présentation aux autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments invoqués sur la vulnérabilité de la requérante ne sont pas suffisamment étayés pour remettre en cause la décision contestée.

Avocat : HALIL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que l'absence de traitement en France aurait pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation sur un autre fondement, tel que l'article L. 435-1 du même code, la demande ayant été formulée uniquement sur le fondement médical.

Avocat : AIT ALI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre