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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne de mettre fin à la prise en charge ASE de Mme C... et de son enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le département, en mettant fin à la prise en charge au motif que l'enfant avait atteint l'âge de trois ans, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

16 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600945

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à Mme B... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3-1) imposant une proposition d'hébergement dans un délai de six semaines après la décision de la commission.

Avocat : GALINON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'étranger, consécutive à l'expiration de son titre, et que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes de rendez-vous dans un délai raisonnable. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : MALIK

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508060

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520512

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre la décision implicite de clôture d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604261

**Sujet principal** : Contestation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé (Nanterre, dans les Hauts-de-Seine).

Avocat : GALINDO SOTO

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603996

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de provision pour frais ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

13 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500746

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence rejeté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

13 mars 2026• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... D... A... visant à annuler les décisions préfectorales du 27 juin 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, abrogation de l'attestation de demande d'asile). Le tribunal a estimé que ces mesures, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL SALIGARI

13 mars 2026• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508127

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis médical de l'OFII, que la procédure était régulière et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 425-9 et L. 425-10) ni les conventions internationales invoquées. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SALIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

13 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524851

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la nature de la demande, car le requérant dispose d'un récépissé valable jusqu'au 11 mars 2026, ce qui préserve sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500175

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment en relevant la présence de la mère de la requérante au Maroc, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-1-1, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BADJI-OUALI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510297

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et que la motivation, fondée sur une insertion sociale et professionnelle insuffisante, est suffisante. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : ALI

12 mars 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01359

Avocat : PRALIAUD

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521105

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603127

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant étranger qui demandait l'enregistrement et l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la clôture de sa précédente demande par l'administration constitue un refus de titre de séjour, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon lequel la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : MALIK

12 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509309

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante camerounaise en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était correctement motivé et fondé sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier. Les moyens tirés de l'incompétence, d'une erreur d'appréciation ou d'une violation de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : PIRALIAN

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509491

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 611-1 3°, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer une carte de séjour et la demande d'allocation de somme ont également été rejetées.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

12 mars 2026• 2ème chambre