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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIBERTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516856

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un praticien hospitalier demandant des injonctions pour rétablir son accès aux outils informatiques et son inscription dans les organigrammes du CHU Henri Mondor. Le juge estime que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution d'une décision administrative de 2020 réaffectant le requérant à d'autres missions, et qu'elles ne présentent pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction considère que la privation d'accès, intervenant dans le cadre d'une redéfinition de ses fonctions, ne constitue pas une situation justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : ALIBERT

9 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502394

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa demande tendant à la condamnation du département de la Lozère au versement de frais liés à ses fonctions d'élue. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

23 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A..., agent public, contestant le refus de lui accorder un recul de la limite d'âge et son admission à la retraite. Le requérant invoquait notamment son droit en tant que parent de trois enfants et l'insuffisance de motivation des décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration pouvait légalement se fonder sur l'intérêt du service. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la substitution de motif sollicitée par la défense.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304029

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'interdiction d'organiser un feu d'artifice le 17 août 2023 à Antibes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel du 10 août 2023, celui-ci étant un simple message informatif et non une décision faisant grief. Concernant l'arrêté municipal du même jour, le tribunal a relevé qu'il se bornait à réitérer des interdictions et dérogations préexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le maire de Stains a exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le propriétaire ayant conclu une nouvelle promesse de vente avec un tiers, ce qui faisait obstacle à la vente au profit de la société requérante et privait la mesure d’urgence de son objet. En conséquence, la requête de la société Stains MG Expansion a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402127

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du président du centre de gestion du Gard du 21 mars 2024, qui fixait au 1er octobre 2024 la date de perception de sa rémunération au 9ème échelon. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502256

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er avril 2025 du maire de Saint-Crépin-aux-Bois refusant un permis de construire un garage. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté et accordé le permis sollicité, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Il condamne la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521569

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’arrêté du 6 octobre 2025 par lequel la commune de Drancy l’a placé en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un vice de procédure, d’une méconnaissance des articles L. 822-12 et L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique, ou d’une erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

29 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500458

Avocat : ALIBERT

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500458.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300270

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Mareuil-sur-Ourcq lui a refusé un permis de construire pour la surélévation d’un entrepôt avec changement de destination. Le tribunal a estimé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-9 du code de l’urbanisme était fondé, le plan de masse ne représentant pas les modalités de raccordement aux réseaux publics, même pour une construction existante. Il a également jugé que le motif tiré de la violation de l’article Ux 11 du plan local d’urbanisme était justifié, la toiture-terrasse projetée ne relevant pas des constructions à usage spécial autorisées par ce règlement.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305261

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre le refus de permis de construire une maison individuelle à Maisons-Laffitte. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la décision attaquée du 3 février 2023 était confirmative d'une précédente décision de rejet devenue définitive, faute de recours dans le délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401273

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions de placement en disponibilité d'office prises par le maire de Sanilhac-Sagriès. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se prévalant d’avis médicaux favorables du comité médical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le maire n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d’office. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404924

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les décisions subséquentes de placement en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant de documents médicaux et d'un avis favorable du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300253

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le syndicat CGT de Drancy d’un recours pour excès de pouvoir contestant les opérations électorales du comité social territorial de décembre 2022 et plusieurs décisions subséquentes de la maire. Par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025, le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Drancy. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502833

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306706

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l’arrêté du 1er mars 2023 par lequel la maire de Drancy lui a attribué un complément indemnitaire annuel de 120 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une discrimination et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre